Les films du 16 mars 2011

Pour préparer au mieux votre plateau télé, découvrez des extraits vidéos de notre sélection de films diffusés ce mercredi en télé.

21367

20h05 AB3: Polly et moi (1 étoile)

De John Hamburg (2004). Avec Ben Stiller, Jennifer Aniston.

Assureur tranquille, Reuben mène sa vie comme son boulot, sans le moindre risque. Alors, quand débarque la tornade Polly, ça fait des étincelles. John Hamburg tente de surfer sur l’excellent Mary à tout prix des Farrelly, mais n’y parvient qu’à moitié, malgré le numéro habituel de Stiller. Aniston ne fait pas le poids à côté de la frappadingue Diaz. Et hormis quelques fulgurances trash, les gags scatos tombent souvent à plat.

21h05 LA TROIS: Carnages (2 étoiles)

De Delphine Gleize (2002). Avec Chiara Mastroianni, Angela Molina.

Pour son premier film, Delphine Gleize affiche déjà un univers singulier. On y voit un torero mal en point, une petite fille qui dessine des animaux plus grands qu’elle, un taxidermiste demeuré… Toute cette galerie de personnages à part s'inscrit dans une histoire volontairement privée d’émotion, sèche et intense. Un étonnant film choral au visuel frappant.

21h35 AB3: Un crime au paradis (1 étoile)

De Jean Becker (2000). Avec Jacques Villeret, Josiane Balasko.

Jojo veut se débarrasser de son épouvantable femme. C’est alors qu’il découvre à la télé un reportage sur Maître Jacquard, un brillant avocat qui vient d’obtenir son 25e acquittement… Becker adapte La poison de Guitry, mais humanise gentiment ses personnages, ce qui lui fait perdre la force corrosive et cynique de son modèle. Reste une comédie dramatique paysanne où Balasko, le cheveu sale, joue la méchante, tandis que Villeret, acteur lunaire magnifique, parvient à s’en sortir sans encombre.

22h40 ARTE: Shining (3 étoiles)

De Stanley Kubrick (1980). Avec Jack Nicholson, Shelley Duval.

Désavouée par Stephen King, cette adaptation/trahison de Kubrick n’en demeure pas moins un véritable jalon dans l'histoire du cinéma d’horreur. Cartographie mentale complexe d’un écrivain déséquilibré, cette plongée dans la folie est jouée avec une intensité troublante par l’immense Nicholson. Ce que l’on sait moins: Spielberg fut appelé à la rescousse par Kubrick pour régler la course terrifiante dans le jardin labyrinthique de l’hôtel où la tragédie s’accomplit.

Sur le même sujet
Plus d'actualité