Les derniers trésors d’Egypte

Après Champollion et deux siècles de fouilles ininterrompues, on pouvait croire que l’Egypte n’est plus qu’un gruyère.

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Rien de plus faux. 1 % seulement de l’Egypte antique a été exploré. C’est ce qu’affirme Sarah Parcak. Momentanément, elle a troqué sa truelle et son pinceau d'archéologue pour s'en remettre au travail de précision de satellites d'observation.

Voyageant à 700 kilomètres au-dessus des pyramides, ils arrivent désormais à localiser des vestiges sous terre. Et relancent donc la fascination des égyptologues pour les cités perdues. Sarah Parcak croit dur comme fer qu’une telle cité se cacherait sous le site de Djanet (Tanis), célèbre pour sa nécropole royale et surnommée la Thèbes du Nord. De là-bas aux pyramides de Khéops, Les derniers trésors d’Egypte fouine entre des lieux très connus (Gizeh, Saqqarah) avant de plonger dans les entrailles du site d’Abydos, la ville sacrée d’Osiris.

Là-bas, les fouilles se poursuivent, à la recherche de tombeau d’un des premiers rois d’Egypte.

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