Les combattants de l’ombre (1 & 2)

Ils s'appellent Wladyslaw, Wim, Knud, Andrée, Marie, Wim, Stéphane, Manolis ou Vladimir. Ils ont les traits parcheminés, mais leur point commun est ailleurs. Tous ont résisté à l'occupant nazi, dans leur pays respectif.

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Dans leur besace de résistants et de maquisards, ils ont abandonné un flot de souvenirs amers, de cicatrices cautérisées à l’emporte-pièce et quelques hauts faits qui justifient la lutte. Flash-back: en 1939, Hitler envahit la Pologne, à peine les grandes vacances terminées. Les premières victimes de la Seconde Guerre mondiale sont tuées dans leur sommeil, lors du bombardement de l’aéroport de Varsovie.

Durant trois années, brillamment racontées par les deux premiers volets des Combattants de l’ombre, la résistance va s’organiser de façon complètement décentralisée à travers toute l’Europe. Au début, ça va tâtonner – il s’agira surtout de communiquer, via des tracts et des journaux bien souvent clandestins, et de trouver des fonds.

Mais très vite, l’invasion de l’URSS par les nazis va pousser les communistes de l’Europe entière dans les bras de la résistance. Le réalisateur français Bernard George a eu la bonne idée de raconter l’histoire et les histoires de ces combattants de l’ombre.

Mais à l’échelle européenne. Tous ces héros se souviennent, plus de septante ans après, de cette terrible guerre comme si c’était hier. Et tous ont gardé dans le regard cette lumière qui éclaira leur voie de résistance. A l’image de Stéphane Hessel (l’auteur du petit livre Indignez-vous!) parmi les témoins, plus que jamais combatif et que l’on reverra avec émotion et admiration.

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