Le printemps grandeur nature

Se dire écolo, c'est bien. Mener des actions concrètes sur le terrain, c'est encore mieux. Alors, go?

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Protection de la nature, conscience écologique, préservation de la biodiversité… Les gourous de la "green attitude" répètent ces termes à tout-va et les recyclent dans des discours qui ont parfois tendance à lasser.

C’est exactement ce que Le printemps grandeur nature ne veut pas: utiliser des mots sans les joindre à l’action. Depuis plusieurs années, l’émission initiée par Adrien Joveneau (Le beau vélo de RAVeL, Les Belges du bout du monde) sillonne le pays pour inciter les citoyens à agir en faveur de l’environnement.

Sa philosophie: chacun est capable d’apporter sa pierre à l’édifice, en sortant de sa maison pour aller déblayer un sentier, nettoyer un étang ou construire un abri pour des insectes… à quelques mètres de son propre jardin.

L’émission connaît son succès en radio (le samedi de 15 à 17 h sur Vivacité). Pour avoir les images, il suffit de brancher sa télé chaque dimanche à 17h15 sur La Une, où on peut suivre Caroline Veyt de ville en village.

"Notre but est de réaliser cinq actions concrètes à chaque endroit où nous nous arrêtons, avec l’aide d’associations très actives comme Natagora. Les adultes et les enfants s’y mettent. C’est vraiment une sensibilisation qui a du sens et qui montre qu’il est parfois très facile de se mobiliser." Les habitants de Saint-Nicolas et de Pecq ont déjà été mis à contribution. Cette semaine, direction Wavre avec un parrain qui s’appelle Philippe Soreil et un invité musical (en fin d’émission) nommé Renato (The Voice 1).

"Nous irons ensuite à Waremme et nous terminerons par Libramont, en espérant que le printemps soit au rendez-vous pour de bon!", conclut Caroline Veyt qui avait présenté le premier épisode… sous la neige.

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