Jeu vidéo, enfer ou paradis/Game Over, le règne des jeux vidéo

Playstation et compagnie se portent bien, merci pour eux. Et sur la Toile, le jeu vidéo est encore plus puissant.

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D'ici 2016, on estime que le marché du jeu vidéo pèsera 86 milliards de dollars, faisant de lui la première industrie culturelle du monde. Autant dire que les Mario, FIFA, Call of Duty et autres stars des écrans ludiques peuvent dormir sur leurs deux oreilles. En moins d'un demi-siècle, l'activité a réussi à imposer consoles et manettes dans les foyers de millions de "gamers", en se payant le luxe de séduire des générations de tout âge. Ceux qui ont connu ses débuts dans les années 70, d'abord en borne d'arcade, puis en console de salon, ont chopé le virus avant de le transmettre à leur descendance. Les développeurs, eux, n'ont jamais cessé de booster les technologies pour façonner des jeux de plus en plus addictifs. Les pros du marketing ont pris le relais, transformant les icônes de l'écran en véritables guerriers des sapins de Noël. Enfin, le Web et les smartphones sont entrés dans la danse, comme pour prouver que l'idée même du jeu vidéo était programmée, dès son origine, pour s'installer dans n'importe quelle sphère de loisirs…

Le documentaire Game Over, le règne des jeux vidéos décortique cet immense business à coups d'images, de chiffres et d'interviews avec ses empereurs. Une enquête qui sera suivie par le reportage Jeu vidéo, enfer ou paradis, dont les héros ont carrément basculé vers une autre réalité. Nous sommes en Corée du Sud où les compétitions interactives font rage sur la Toile. En ligne de mire: le jeu Starcraft qui est devenu un véritable sport national au point que bon nombre de ses adeptes ont choisi d'y consacrer leur vie entière. On ne dit plus "joueurs" mais bien "athlètes". On ne parle plus de "passe-temps" mais de "profession". Bienvenue dans une nouvelle ère, celle qui va continuer à effrayer les sceptiques et à exciter les mordus…

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