Jeu – Pékin Express, la route des grands fauves

Survoltés à l’écran, les frères belges de Pékin Express, Ludovic et Samuel, le sont tout autant dans la vie réelle.

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Balançant un débit de paroles proche des 500 mots à la minute, les derniers concurrents belges de la Route des grands fauves témoignent d'une bonne humeur et d'une énergie sans pareilles. Impossible de rester insensible à ce duo comique! Les yeux pleins d'étoiles, les frangins livrent aujourd'hui leurs impressions sur "l'expérience qui a changé leur vie".

Comment avez-vous débarqué dans l'aventure Pékin Express?
Ludovic Daxhelet – En tant que comédien, je suis inscrit dans une agence. Des casteurs de M6 m'ont contacté par ce biais pour faire partie d’"une aventure incroyable". Quand ils m'ont demandé si j'avais un frère ou une sœur pour passer l'audition, j'étais sûr et certain qu'il s’agissait de Pékin Express.
Samuel Daxhelet – Mais en fait, pas du tout. Ils voulaient que nous participions au Bus, une sorte de Secret Story à travers l'Europe. C'était hors de question!

L'expérience de la télé-réalité ne vous tentait pas?
L.D. – On ne trouve pas ça intéressant. La directrice du casting nous a ensuite dit qu'en refusant le Bus, nous ne ferions jamais Pékin Express. Qu'on pouvait se le mettre où vous pensez.
S.D. – Finalement, une semaine après, M6 nous a rappelés pour nous dire que nous étions choisis pour l'émission de Stéphane Rotenberg, deux mois après la fin des auditions!

Quel est votre meilleur souvenir de cette expédition?
L.D. – Le safari dans le Masaï Mara! C'est un rêve de gosse. Quatre heures dans une jeep dans l'une des plus grandes réserves naturelles du monde, c'est dingue, on était fous!
S.D. – On a vu des chevaux rayés. (Rires) J'étais comme un gosse de deux ans devant tous ces animaux. Du coup, quand j'ai vu un zèbre, j'ai dit cheval rayé… Belle image des Belges!

Comment s'est déroulé votre passage en Égypte avec la révolution qui grondait?
S.D. – Il y avait une tension énorme. Un agent armé du gouvernement égyptien nous suivait partout pour éviter tout problème, mais de loin.
L.D. – Nous étions très stressés. J'avais la boule au ventre en permanence. Je scrutais tout le monde de peur que l'un ou l'autre ait une bombe sur lui. La nuit où nous avons dormi à Alexandrie, les coups de feu n'arrêtaient pas. Il y avait des bagarres à la batte de base-ball dans la rue. Nous étions soulagés d'arriver au Kenya.

Vous êtes-vous disputés pendant le tournage?
L.D. – Non, pas une seule fois! Il paraît d'ailleurs qu'il n'y avait jamais eu de si bonne entente entre deux candidats depuis le début de l'émission. En même temps, nous nous connaissons par cœur: on a vécu pendant trois ans ensemble, comme mari et femme. (Rires)
S.D. – Quand l'un s'énerve, l'autre le calme. C'est l'une de nos forces.

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