[JEU] Masterchef

C'est parti pour notre nouvelle séance hebdomadaire de stimulation de papilles.Face à notre plateau télé au dressage plein d'émotion, on se sent pousser la toque de meilleur ouvrier de France et on commente en live les préparations des cuisiniers amateurs.

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Masterchef, cette année, ça vaut 3 étoiles et 6 macarons (Ladurée)! Déjà, dès la première émission, on avait sabré le champagne en apprenant l'élimination de Carole Rousseau. Finies, les moues compassées et la voix qui tremble, qui transformaient chaque prime en épreuve sous pression. On apprécie de voir le propos recentré sur les pros et le vif du sujet: la cuisine. Puis on savoure davantage à chaque épisode l'arrivée d'Amandine Chaignot dans le jury… Quatrième roue du carrosse, sa présence pimente les débats en renvoyant les chefs dos à dos, deux contre deux, comme le reconnaît Yves Camdeborde. Eminemment télégénique!

 

Eminemment télégéniques, aussi, les épreuves toujours plus ébouriffantes auxquelles sont soumis les candidats. Irréaliste? Tape-à-l'œil? Sensationnaliste? Yves Camdeborde défend le concept, arguant que faire cuisiner des candidats dans un marché thaïlandais, c'est une façon de leur montrer qu'on n'est pas toujours dans une cuisine de 100 m2…  Eminemment télégénique, encore, le casting de candidats… Avec, dans le rôle du Belge de service, Kevin. Comme tous nos compatriotes dans les émissions françaises, le Louviérois est sensible, bonne pâte, attachant et populaire. Il séduit aussi par son histoire de petit garçon tombé dans la cuisine quand il était petit, par la grâce d'une mammy gourmande. Puis par son parcours de papa ouvrier en mal de reconversion (éminemment télégénique, n'est-il pas). Eliminé ou pas, il est d'ores et déjà le coup de cœur d'Yves Camdeborde, qui l'a déjà sacré "candidat qui a le plus bel avenir". 

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