Jeu: Comme un chef 2

Les candidats de l’émission culinaire de la RTBF s’invitent au pays de la choucroute. Bon appétit, ou plutôt "a güeter"!

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Dépaysement garanti pour les candidats de la deuxième saison de Comme un chef. Ils ont bouclé leurs valises pour concourir, durant une semaine, en Alsace. L’occasion de dresser un bilan de l’émission avec Lucie et Benoît, deux cuistots de talent et de caractère. Juste avant que soient révélés les noms des trois finalistes…

Qu’avez-vous retenu de cette manche alsacienne?
Benoît – Tout y est différent. De la manière de cuisiner à l’attribution des étoiles, il n’y a absolument rien de comparable avec la Belgique.
Lucie – J’ai eu beaucoup de mal au début. Le paradoxe, c’est qu’on s’attendait à réaliser des choses ultra-compliquées et au final, pas du tout. On s’est aperçu qu’on pouvait se montrer raffiné sans trop se casser la tête.

Qu’avez-vous appris de vos premières apparitions télé?
Benoît – Vu que tout a été enregistré il y a quelques mois, je ne me rends pas bien compte de ce qui se passe, même si j’ai bien sûr versé ma petite larme (rire). On m’interpelle pas mal dans la rue, mais je me focalise surtout sur ma vie active qui bat son plein.
Lucie – C’est aussi chouette qu’étrange de se voir à la télé. On pose un regard différent sur soi-même. C’est très enrichissant.

Vous avez conscience que vous déchaînez pas mal de passions, notamment sur la Toile?
Benoît – Oui, c’est ahurissant. Les réactions de certains semblent excessives: ce n’est qu’un jeu! Les gens ne se rendent pas bien compte du stress intense qu’on subit dans cette compétition, et que tout ce qu’on vit est inhabituel pour nous.
Lucie – On nous a reproché de dire beaucoup de grossièretés. On a envie de répondre: "Mettez-vous un peu à notre place!" Globalement, je pense qu’on reste corrects et très fair-play. C’est une émission de téléréalité, mais elle cultive le respect et véhicule avant tout du positif!

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