Indices: Le tueur aux mangas

Septembre 2007. Un promeneur découvre dans un parc bruxellois des morceaux de corps humain. A côté des restes: des grains de riz, un dessin esquissé dans la terre et deux feuilles de papier avec une inscription en japonais tirée d'un manga, Death Note.

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Trois ans plus tard, les auteurs du crime sont arrêtés et les enquêteurs découvrent la terrible histoire de Sidi Larbi Ezzoubairi, battu à mort parce qu’il squattait chez ses copains avec trop de désinvolture et qu’un soir de beuverie il avait osé enlacer l’un d’entre eux. Son corps aspergé de Destop puis brûlé finira disséminé aux quatre coins de la capitale.

La faute aux mangas ou aux jeux vidéo violents? Pas du tout. Les meurtriers lors du procès s’en sont expliqués lors du procès: «Nous étions dans un trip fantastique. Nous avons imaginé beaucoup de films pour nous débarrasser du corps et nous avons basculé vers un scénario manga. On voulait être à la une des journaux. On voyait tout cela comme une blague macabre…"

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