I Comme

Depuis janvier, Sophie Pendeville épaule Jacques van den Biggelaar dans son émission phare. Une corde de plus à son arc!

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Visant davantage une carrière en radio, la pétillante native de Mons est finalement devenue speakerine, comédienne et animatrice télé. En un peu plus de deux ans, mademoiselle Pendeville a fait son chemin sur RTL-TVI. Visite guidée du monde de Sophie.

Vous avez dit que Jacques van den Biggelaar était le plus sympa de RTL, pourquoi?
Sophie Pendeville – (Rire.) Un des plus sympas. Parce que Jacques est un amour. Il a toujours su rester authentique. Il aime son travail. Et on s’entend vraiment bien. Pour moi qui suis très curieuse dans la vie, c’est un plaisir de pouvoir collaborer avec lui dans une émission pareille.

D’autant que c’est une nouvelle vitrine intéressante pour votre carrière…
Je suis peut-être étrange mais franchement, ce n’est pas du tout quelque chose auquel je fais attention. Je mesure surtout la chance que j’ai de faire ce qui me correspond bien. Je m’amuse comme une folle. J’apprends en posant les questions qui interpellent les téléspectateurs. Et j’ai plein de retours positifs!

Voilà qui tombait à pic pour vous consoler de l’arrêt forcé (pour plagiat – NDLR) de Go For Zero!
Oui. La suppression de l’émission n’a, évidemment, pas été simple à vivre car nous étions toute une équipe à bosser sur ce projet. Mais voilà, la loi, c’est la loi. Et je suppose que si plainte il y a eu, c’est que cela devait se passer comme ça. Advienne que pourra: RTL est allé en appel, espérons que ça se passe bien.

En début de carrière, vous craigniez de trop vous éparpiller. Est-ce toujours le cas?
(Rire.) Non. Je fais de plus en plus de trucs. En plus de la radio et de l’animation des Grosses têtes, de mon job de speakerine et des voix off, je présente les cérémonies de la Ligue d’impro. Et j’ai même été engagée dans une équipe. Jouer est viscéral pour canaliser mon énergie. Puis, sur scène, je peux jouer un chat, une maquerelle, une pute. Je peux être qui je veux, c’est génial!

Réussissez-vous à garder l’émerveillement de vos débuts?
J’essaie dans tout ce que je fais, que ça soit dans la vie ou dans le boulot. Le jour où j’arrêterai de m’émerveiller, ce sera bien triste. Mon job est incertain par définition. Donc, je ne songe pas au futur, mais j’espère que ça continuera… Les opportunités sont toujours venues à moi. Si à travers elles je peux montrer qui je suis réellement, c’est parfait.

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