Hep taxi!: Jean-Paul Gaultier

Jérôme Colin rencontre Gaultier et découvre son expo au Grand Palais. Une exclusivité pour Hep Taxi! qui débute dans les coulisses, lors du montage.

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Quelques semaines avant la sortie de son premier roman, Eviter les péages (le 7 mai, chez Allary Editions), Jérôme emmène le grand couturier en balade sur l'avenue, le cœur ouvert à l'inconnu…

Comme pour Etienne Daho, Christophe, Christine Ockrent, Carla Bruni, vous êtes venu à Paris. Est-ce différent?

Jérôme Colin – Totalement. La ville change l'ambiance de l'émission. Les invités sont chez eux, et je pense qu'ils sont encore plus à l'aise. Hasard ou non, toutes les émissions tournées ici étaient bien. Puis pour l'équipe, c'est comme si on était en vacances, et on a plus d'idées qu'à Bruxelles.

Et cette rencontre avec Jean-Paul Gaultier?

J.C. – Il était génial. On a eu l'autorisation exceptionnelle de filmer le montage de l'exposition grâce à Isabelle Août, sa directrice de studio, qui vient de Flawinne en Belgique, comme moi. Lui était vraiment d'un naturel confondant, gentil comme d'habitude. On lui a fait plein de surprises. On avait des gens habillés "à sa mode" dans la rue et ça lui a beaucoup plu. Il y avait plein de marinières, de tutus en tulle avec des vestes en cuir, de kilts dans les rues de Paris. C'était notre superproduction. Compliqué à préparer, mais quel régal!

Vous avez de nouveaux budgets?

J.C. – Non, on se débrouille. Mais on a envie de faire évoluer l'émission de cette manière. De créer de la surprise, du happening dans la rue. Ça nous paraît important. Et plus on appuie sur ce bouton, plus on a de bonnes surprises. On s'est trouvé un nouveau souffle.

Quelles seront les prochaines rencontres?

J.C. – Jean-Marie Le Clézio, le Prix Nobel de littérature. Puis on tourne en mai une émission spéciale chez Pierre Rabhi, l’agriculteur penseur écologiste. On va visiter l’Ardèche avec lui.

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