François Pirette: Les gens d’en bas font leurs cartons

Pour fêter ses 30 ans de carrière, François Pirette s’offre un nouveau show télé. Carton assuré?

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L’interprète d’Amédée, de Nathalie, de Mme Termol et de tant d’autres nous a reçu il y a quelques jours, au Théâtre Viage à Bruxelles, où il jouera ce soir son nouveau spectacle. Pile pour célébrer ses 30 ans de rires, dont 9 sur RTL-TVI déjà. L’occasion de dresser un bilan!

La date exacte de vos débuts, vous vous en souvenez?
François Pirette- Parfaitement! C’est le 9 janvier 1983 que tout a commencé pour moi en radio. Jamais je n’ai cru que cela durerait. Là, je viens de fêter mes 50 ans et je suis heureux de constater que ce métier suffit toujours à nourrir ma famille.

À l’aube d’une échéance cruciale, vous avez souvent dit être anxieux. C’est le cas ici?
Ah mais bien sûr! Je veux tout le temps changer de métier, tellement cette angoisse permanente n’est pas simple à vivre pour mes proches. Et là, avec le Viage, ce n’est pas rien! C’est un peu comme si je lâchais mon jeans d’ado pour m’acheter un costume. Je vais devoir cirer mes chaussures, vous comprenez?

Toujours pas blasé, donc?
(Il réfléchit.) J’ai parfois conscience que l’exercice de l’humour en Belgique francophone a ses limites et qu’on a plus vite fait le tour de la télé que de la radio. Donc oui, de toutes petites fois, la lassitude me guette. Mais croyez-moi, le jour où ça deviendra une corvée, je m’arrêterai. J’ai envie d’être drôle, pas ridicule. Et comme je pense que je le suis encore un peu…

N’êtes-vous pas tenté par le cinéma?
Jouer dans une fiction télé, pourquoi pas? Mais le vrai cinéma… Je n’ai pas encore eu le panache de me lancer dans une telle entreprise. Oui, j’y ai déjà pensé. Mais on n’est jamais venu me chercher. Puis, je suis orgueilleux et sans doute très fainéant. Il me faudrait une vraie envie, une motivation, que ça ait un sens. Je ne voudrais pas être simplement le Belge de service dans un film français. Un jour peut-être, qui sait?

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