Fort Boyard

Fort Boyard reprend ses quartiers sur France 2. L’occasion de faire le point avec le maître des lieux sur une carrière qui a bonne mine.Si depuis 2003 le visage d’Olivier Minne est devenu indissociable du célèbre vaisseau de pierres, cela ne l’empêche pas de s’atteler à d’autres projets qui l’épanouissent tout autant.

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A 46 ans et près de 30 ans de carrière, l’animateur reste avide d’apprendre.

Y a-t-il des nouveautés à annoncer pour cette saison?
Olivier MinnePlein! Chaque année, un tiers des épreuves sont renouvelées afin de surprendre les téléspectateurs. Il y aura des univers encore plus différents derrière les portes des cellules. Il y a, entre autres, une maison hantée absolument sublime qui a été construite et dans laquelle il faut trouver… quelque chose. Il y a aussi de nouveaux personnages qui nous ont rejoints. L’humoriste Willy Rovelli par exemple joue un chef cuistot totalement fou.

Un mot sur les candidats de la cuvée 2013?
L’idée, c’est de faire les équipes le plus mixtes possible. Globalement, on pourra voir des sportifs comme Pascal Olmeta, ancien gardien de but, mais aussi des gens de la chanson comme Mickael Miro ou des humoristes tels que Florent Peyre. Il y aura vraiment un mélange de genres. Ce qui est assez cool avec cette émission, c’est que chaque équipe amène son lot d’émotions. Que ce soit le rire, la peur ou l’effort.

Ces ingrédients expliquent la longévité du jeu…
Ces émotions ne sont pas étrangères au succès de Fort Boyard. Les fondamentaux restent toujours les mêmes, il faut trouver des clés et choper un trésor. Mais au-delà de ça, l’émission a réussi à évoluer et à se renouveler. On essaie toujours de surprendre.

Vous jouez également dans la série judiciaire A tort ou à raison. Que retirez-vous de cette collaboration?
Beaucoup de belles choses. La première, c’est surtout le lien qui s’est créé entre Bernard Yerlès, Alexandra Vandernoot, Marianne Basler et moi. C’est réellement ce que je chéris le plus. Dans une vie, ce qui est le plus intéressant, c’est la qualité des rencontres qui, au final, nous fait dire qu’on a vécu quelque chose d’unique. Je me positionne depuis toujours comme un élève. J’espère d’ailleurs que je me considérerai comme tel jusqu’à mon dernier souffle. J’adore apprendre. Je sais des choses et je pense être devenu un professionnel dans mon domaine, mais je ne considère rien comme étant acquis.

On connaît votre passion pour le théâtre, avez-vous des projets sur le feu?
Pour ce qui est de la télévision, j’ai deux projets qui continuent de mûrir tranquillement. Je préfère ne pas en dire davantage. Par contre, je peux annoncer que je serai sur scène en janvier et février pour Le chien des Baskerville.

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