Formule 1: grand Prix d’Australie

Vettel chez Ferrari et Alonso chez McLaren: deux raisons parmi d'autres de suivre la saison 2015 de F1.

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La saison dernière, sur 19 Grands Prix, Mercedes a décroché pas moins de 16 succès, dont 11 doublés, et ce pour un total (record) de 701 points au classement des constructeurs. Autant dire que c'est avec les volants tremblants que tous les concurrents de l'écurie allemande vont entamer une saison 2015 qui, malgré cela, promet de belles étincelles. Bien sûr, on imagine mal le champion du monde en titre, Lewis Hamilton, perdre soudainement les pédales. Et on sait que son coéquipier Nico Rosberg a du talent plein le casque, prêt à prouver qu'il ne jouera pas le rôle de "second" toute sa vie. Deux gros atouts pour Mercedes et pour le titre final. Mais parmi les poursuivants, il faudra compter avec Red Bull, emmenée par Daniel Ricciardo – qui fut le seul pilote "non Mercedes" à s'octroyer des victoires en 2014 (dont celle de Spa) – et le Russe Daniil Kvyat fraîchement recruté chez Toro Rosso. Il faut également parler de Williams, où Felipe Massa et Valtteri Bottas vont continuer à se démener pour redonner des couleurs au prestigieux blason britannique. Du côté de chez McLaren, on se félicite de deux transferts de poids: d'abord le retour du motoriste… Honda, qui revient en F1 après cinq années de pause pour reformer le fameux label "McLaren Honda" que les nostalgiques de l'époque Prost/Senna n'ont pas oublié. Ensuite parce que Fernando Alonso, même s'il manquera la première course en raison de son accident aux essais de la pré-saison, a rejoint l'écurie. Enfin, on devra évidemment garder Ferrari à l'œil, puisque la Scuderia – en panne de succès depuis avril 2013 – n'a ni plus ni moins embauché le quadruple champion du monde Sebastian Vettel. Excitant, tout cela. Rendez-vous donc à l'aube, ce dimanche, pour le premier feu vert de la saison, sur un circuit australien qui promet déjà quelques aveux… de force ou de faiblesse. 

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