Envoyé spécial: au coeur de la crise financière

Dette américaine, euro en danger, agences de notation controversées: Envoyé spécial dresse le portrait des hommes derrière la crise.

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C’est la crise. Sans blague? La rengaine est revenue inlassablement. Tout l’été. Deux ou trois événements ont donné des frissons dans le dos de presque toutes les économies mondiales. Le 21 juillet, un nouveau plan d’aide de près de 160 milliards d’euros a été octroyé à la Grèce. Depuis, la zone euro demeure en plein doute. Il y a eu, surtout, cette nouvelle tonitruante: à la mi-mai, les Etats-Unis ont atteint le plafond de la dette (14.294 milliards de dollars). S’il n’avait pas été relevé, le Trésor américain aurait été incapable de rembourser ses créanciers.

Après un mois de tractations entre le gouvernement Obama et le Congrès, dominé par les républicains, les deux parties se sont mises d’accord pour encore relever ce fameux plafond de 2.100 milliards de dollars. Gros hic: Obama a dû promettre des coupes budgétaires drastiques, qui risquent de détériorer davantage la qualité des services publics américains. Bouquet final: le 4 août, Standards & Poor’s a dégradé la note de la dette américaine (de AAA à AA+), et les marchés ont été pris de nouvelles convulsions.

C'est sous l’angle humain qu'Envoyé spécial a choisi d’explorer cette tempête financière, entamée il y a trois ans. Alors que nous sommes noyés sous des chiffres tellement immenses qu’ils ne signifient plus rien pour le commun des mortels, le magazine de France 2 nous invite à découvrir les gagnants et les perdants de la crise. À Wall Street, certains ont transformé le marasme financier en business juteux. Du côté des perdants, des indignés espagnols ou des étudiants grecs, par contre, le ras-le-bol croît à mesure que les agences de notation, opaques, dégradent les notes des pays.

8 septembre: France 2 20h35 – Envoyé spécial: au cœur de la crise financière

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