Empreintes: Bernadette Lafont, une sacrée bonne femme

Souvent sollicitée pour camper les mamies de service, comme en ce moment dans Paulette, Bernadette Lafont reste une figure incontournable du cinéma français.

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Actrice du premier film de Truffaut, fidèle de Chabrol, considérée comme l’égérie de la Nouvelle Vague alors qu’elle n’avait que 20 ans, celle qui représenta un fantasme pour beaucoup concède devoir sa carrière à son père: "Pharmacien et féru d’archéologie, il vouait un culte absolu aux artistes. J’ai quelque part voulu le contenter en devenant actrice, malgré ma timidité et mon accent à l’aïoli".

Dans le numéro d’Empreintes qui lui est consacré ce soir, l’actrice se livre avec sincérité, n’hésitant pas à évoquer le destin tragique de sa fille Pauline, victime d’une chute en montagne en 1988, à 25 ans. "La blessure ne guérira jamais. Mais la vie a repris le dessus."

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