[DOC] La véritable histoire des coupes du Monde

Gros plans sur les faits de jeu les plus controversés de l'histoire de la Coupe du monde

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Les finales des Coupes du monde de 1966 (Angleterre – RFA: 4-2) et de 1974 (RFA – Pays-Bas: 2-0) ont été truquées. Ce n'est pas nous qui le disons, mais l'ancien président de la Fifa, le Brésilien João Havelange, qui tint les rênes de l'organisation de 1974 à 1978. L'affirmation date de 2008. Havelange expliquait que les compétitions avaient été "arrangées" pour que le pays organisateur l'emporte. Ce que le résultat final atteste. Pour justifier ses accusations, Havelange rappela que c'était des arbitres favorables à ces deux nations qui sifflèrent les matches où leurs principaux rivaux passèrent à la trappe. En 1978, l'Argentine devait battre le Pérou 4 à 0, pour pouvoir atteindre la finale après le second tour des poules, alors qu'elle jouait, elle aussi, à domicile. Elle l'emporta 6-0. Les tenants de la théorie du complot invoquèrent que le gardien péruvien, d'ascendance argentine, avait volontairement baissé la garde. En toile de fond, l'Argentine était alors une dictature, mais ce n'est pas le genre d'anecdote historique qui empêche la Coupe du monde de se dérouler. Des récits de matches aux issues étranges, cerclés d'intérêts politiques et financiers, la grand-messe du football en est jonchée. La véritable histoire de la Coupe du monde nous emmène dans un tourbillon d'avènements qui, d'un certain côté des tribunes, ont pu être ressentis comme des injustices indénouables. L'attentat non sanctionné de Harald Schumacher, le portier allemand aux méthodes de boucher, contre Battiston lors du match France-RFA, en 1982. L'étrange rumeur d'une prise de méthamphétamine, toujours par l'équipe allemande, contre la virevoltante Hongrie de Ferenc Puskas. Le fulgurant parcours de la Corée du Sud, pays hôte, en 2002. Autant d'événements qui ont suscité des polémiques tenaces, augmentant le halo trouble qui enveloppe la "grande fête du foot".

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