[DOC] La beauté du diable (1/4)

RTL-TVI n'a pas les droits de la Coupe du monde de football 2014, mais la chaîne n'oublie pas les Diables pour autant. Stéphane Pauwels le prouve avec La beauté du Diable.

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Les amateurs de football seront branchés sur la RTBF durant le mondial. Mais, du côté de TVI, on prépare plusieurs productions consacrées à l'équipe nationale. La première cartouche est tirée par Stéphane Pauwels avec quatre portraits de 26 minutes consacrés à Hazard (diffusé ce soir), Witsel, Benteke et Defour.

Que se cache-t-il derrière ce titre, La beauté du Diable?

Stéphane Pauwels – Cela signifie que si l'on prend le temps de découvrir ces quatre joueurs, on va voir qu'il ne s'agit pas juste de demeurés qui tapent dans un ballon. Ils ont la tête bien sur les épaules et gèrent leur notoriété.

L'idée est donc de découvrir leur vraie personnalité?

S.P. – Oui, il ne faut pas être accro au foot pour regarder. On verra que Hazard est conscient qu'on le trouve arrogant. Mais qu'il sait parfaitement ce qu'il vaut. Witsel a pour sa part une trajectoire de vie bien définie et il la suit à merveille. Defour, lui, a eu un parcours personnel très compliqué avant de réussir dans le foot. Tout comme Benteke.

Justement, Benteke ne participera pas au mondial à cause d'une blessure. Il aurait davantage sa place dans Les orages de la vie, non?

S.P. – Oui, c'est terrible ce qui lui arrive. On avait tourné le reportage avant sa blessure. On est revenu le voir après et on l'intégrera dans le portrait. Il est extrêmement déçu.

Au final, qu'est-ce que La beauté du Diable apporte de plus que Diables au cœur, diffusé sur La Une?

S.P. – J'ai regardé cette émission 12 minutes et j'ai zappé. On n'y apprend rien si ce n'est que les joueurs vivent ensemble avant les matchs. Mais ce n'est pas un scoop, ça. Nous, on veut vraiment que le regard du public sur les quatre joueurs soit plus riche et différent après la vision des portraits.

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