Desperate Housewives saison 8

Avant de quitter définitivement Wisteria Lane, Felicity Huffman dresse l'état des lieux.

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Cette fois, c'est la bonne. Desperate Housewives entame dès ce soir son chant du cygne sur Be 1. L'occasion de faire le point avec Felicity Huffman, la célèbre Lynette, lors du dernier Festival de télé de Monte-Carlo.

Avez-vous eu votre mot à dire sur l'évolution de votre personnage?
Felicity Huffman – En tant qu'actrice, je n'ai pas beaucoup d'idées à soumettre aux scénaristes, à l'inverse de Teri Hatcher (Susan) ou d'Eva Longoria (Gaby). Je prends ce qu'on veut bien me donner. Mes seules interventions se sont résumées à des demandes d'explications sur d'éventuelles intrigues que je ne saisissais pas. À de rares occasions, je leur ai toutefois fait quelques suggestions. Mais je crois qu'ils ont bien fait de ne pas m'écouter!

De quelle manière voudriez-vous que ça se termine?
Je souffre définitivement d'un manque d'idées. J'espère juste que ça s'achèvera bien. Je ne voudrais pas qu'il y ait des morts en bout de course. Je préfère qu'on sorte par la grande porte.

Cette série a-t-elle eu une influence sur la représentation des femmes?
Je le crois. Un an après nos débuts, on a vu fleurir de nombreuses productions mettant en scène des femmes âgées d'une trentaine ou d'une quarantaine d'années. Je sais que ça a donné une vraie impulsion. Mais je ne pourrais pas vous certifier que ce phénomène s'est inscrit sur la durée. Une chose est certaine, c'est que grâce à nous, ces catégories de femmes sont enfin apparues comme sexy et viables.

Quid de l'après-Desperate Housewives?
Avec mon mari, William H. Macy, nous développons deux projets de séries. Je ne peux pas encore vous révéler leurs titres, parce que pour l'instant, je les trouve assez moches! Je peux vous dire, en revanche, que l'une des deux est une sitcom, tandis que l'autre verse bien plus dans le genre dramatique.

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