D6bels On Stage: Saule

Jean-Philippe Darquenne reçoit Charlie Winston, Saule et Benoît Carré (mais si, vous le connaissez…). Message: l'été sera show.

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Nous sommes en 2009 lorsque la planète fait la connaissance de Charlie Winston et de l’impeccable single Like A Hobo, qui s’installe dans la tête et les jambes à la vitesse du son.

Quelques (très beaux) concerts plus tard, le Britannique devient l’un des chouchous du grand public, tout en se promenant sur des albums plus discrets signés Émilie Simon ou Nouvelle Vague. Sa sympathie et ses deux rondelles de pop souriante ("Hobo" et "Running Still") lui garantissent un succès serein.

Exactement comme notre compatriote Baptiste Lalieu, alias Saule, qui a débuté sa carrière sur des chapeaux (oui, comme Charlie) de roue en 2006, en façonnant des chansonnettes tendres et cocasses qui ont immédiatement séduit critiques et demoiselles.

Quand les deux hommes se sont rencontrés, ils sont très vite devenus amis. Et aujourd’hui, leur complicité fait des étincelles sur le titre Dusty Men, sorte de duel au soleil entre deux cow-boys oubliés…

Le single se trouve sur "Géant", le troisième album du grand Saule (après "Vous êtes ici" et "Western") qui est évidemment produit par son pote Winston. Le Belge s’y aventure sur des territoires sonores plus audacieux, plus aérés et plus… britanniques.

Un changement de cap à savourer sur le plateau de D6bels On Stage, où les deux artistes sont bien décidés à montrer qu’ils n’ont pas qu’un "simple" tube commun dans leur gâchette.

À leurs côtés, on croisera un certain Benoît Carré. Vous pensez ne pas le connaître, mais vous vous trompez. En 1994, avec Catherine Diran et leur Lilicub, il chantait le sucré Voyage en Italie ("Faire une virée à deux…"), bande sonore de plusieurs étés. Frangin de l’actrice Isabelle Carré, il revient aujourd’hui en solo avec un album baptisé "Célibatorium", à découvrir pour ses humeurs douces-amères empruntées à Souchon, à Gainsbourg ou aux Innocents…

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