[CULTURE] Hep Taxi! Josiane Balasko

A l'école, on la surnommait "le cerveau". Et de fait: il ne faut pas discuter plus de deux minutes avec Josiane Balasko pour comprendre qu'elle en a dans la caboche. Elle aurait pu diriger une entreprise ou un bistrot (celui où bossaient ses parents?).

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 Mais elle aimait trop la liberté. Non pas cette liberté qu'on rêve d'atteindre, mais celle qui se consomme immédiatement, en avançant sans se poser de questions. Elle aimait rire et faire rire, elle a donc choisi les planches, puis le cinéma. Elle aimait écrire, donc elle a mis ses mots sur des pièces de théâtre et des livres. Elle détestait se résigner, alors elle s'est engagée. A l'heure où sort son huitième film, Demi-sœur, Balasko prend la "pause" dans le taxi ertébéen. Aveu choisi: "Je suis une paresseuse qui travaille par angoisse". La liberté fait peur, c'est bien connu…

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