[CULTURE] Hep taxi!: Douglas Kennedy

Douglas Kennedy n'est pas de ces écrivains qui s'installent indéfiniment dans un lieu. La plume américaine a la bougeotte et sautille de l'un à l'autre de ses pied-à-terre, à Paris, Londres, Berlin ou Montréal

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En mouvement perpétuel (il écrit partout, en train ou en avion aussi, à raison de 500 mots minimum par jour), le concept d'interview de Hep taxi!,dans lequel il s'installe ce soir, ne peut que lui plaire. L'homme le confesse: son œuvre tourne moins autour de son nombril que de celui des autres qu'il se plaît à observer dans leurs angoisses. Si Kennedy joue aux oiseaux migrateurs, son onzième roman, Cinq jours (qu'il présente ce matin à Catherine Ceylac) ne se détache pas de son sujet de prédilection: l'Amérique dans toutes ses contradictions. Ici, une passion s'installe entre Laura Warren, technicienne en radiographie en pleine crise identitaire, et Richard, père de famille paumé. Mais faut-il vraiment tenter le bonheur?

Magazine Thé ou café FRANCE 2 7h00 [3*]

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