Crossing Lines

Donald Sutherland se joue des frontières entre télé et ciné. Logique qu’il apparaisse dans Crossing Lines.

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Salué par une Nymphe de Cristal lors du Festival de Monte-Carlo, Donald Sutherland est aujourd’hui à l’affiche de Crossing Lines. Une coproduction internationale (avec aussi Marc Lavoine), qui voit ses protagonistes poursuivre des criminels au-delà des frontières.

Présentez-nous votre personnage…
Donald Sutherland. – J’incarne Michel Dorn, un procureur de la Cour Pénale Internationale. Un homme en quête de justice, et à qui vous pouvez vous adresser quand vous vous trouvez dans une impasse. Il est inspiré de Luis Moreno Ocampo, un juriste ayant véritablement exercé dans ce cadre-là. Il s’est occupé notamment des dossiers serbes et rwandais.

Avez-vous pu le rencontrer?
Oui, par hasard. J’étais coincé dans un aéroport en raison d’une grève. Quelqu’un est venu vers moi en me disant qu’il avait appris que j’allais interpréter un procureur de la CPI. Ça m’a interpellé, j’ai levé les yeux et il m’a décliné son identité. Ça a été le début d’une conversation passionnante. Nous avons d’ailleurs gardé le contact.

Vous avez beaucoup tourné pour la télé!
Je suis toujours en quête de vérité. Participer à un feuilleton de ce type vous offre l’occasion parfaite de pouvoir explorer une personnalité dans ses moindres recoins. Ce qui ne m’empêche évidemment pas de continuer à m’impliquer dans des longs métrages.

Vous a-t-on approché à l’époque pour jouer dans 24 heures chrono?
Oui. La production m’avait proposé d’endosser le père de Jack Bauer, interprété par mon fils Kiefer. Mais j’ai rapidement refusé le rôle. Les scénaristes voulaient en effet que ce personnage cherche à tuer Jack. C’était tout simplement hors de question pour moi. Cela dit, nous allons prochainement partager un western ensemble (Forsaken, prévu pour 2014, NDLR).

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