Coûte que coûte: La guerre des étoiles

Bienvenue dans les coulisses du guide Michelin, qui règne en maître et sans pitié sur l'univers de la cuisine.Le Michelin est-il le dieu qui façonne, efface ou redessine à sa guise les étoiles de la galaxie gastronomique? Quelle est l’étendue exacte de son pouvoir?

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Depuis 1920, il semble faire la pluie et le beau temps dans les salles des restaurants, affaiblissant ou augmentant le nombre de clients en fonction de la note attribuée dans son guide annuel.

Quand une enseigne réputée perd une étoile, la médiatisation est telle que le chef a beaucoup de mal à s’en remettre (certains ne s'en sont d'ailleurs jamais relevés). A côté de cela, les restaurants qui montent se réjouissent dès qu’un astre est apposé dans leur bulletin…

Même si on a parfois l'impression que des MasterChef ou Top Chef semblent doucement se rapprocher du trône ("Un candidat qui gagne une telle émission, c'est 10 fois plus efficace qu'une étoile au Michelin", nous confiait récemment Ghislaine Arabian), la télé a encore quelques batailles à gagner…

A l'heure où les mots "gastronomie" et "cuisine" squattent aussi bien l'écran que les rayons des librairies, en passant par les blogs ou les simples conversations entre potes, Coûte que coûte a décidé de mener une enquête rigoureuse dans les coulisses de cette impitoyable guerre des étoiles. La bonne nouvelle?

Selon le pape des assiettes, notre pays se porte à merveille et possède une large réserve de bons points (120 étoiles pour un territoire de 30.000 km2, il paraît que c’est la grande classe). Il se positionne même à la neuvième place du classement mondial grâce à trois restaurants se payant 3 étoiles: De Karmeliet (à Bruges), Hertog Jan (toujours à Bruges) et Hof Van Cleve (à Kruishoutem). Mais ce n'est pas une raison pour baisser la garde: la Belgique est bel et bien concernée par les humeurs lunatiques de monsieur Michelin… et pas qu’un pneu!

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