Chefs

Clovis Cornillac endosse le premier rôle d’une série implantée dans l’univers de la cuisine.

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La série a changé une notion de graphisme. On n’est plus obligé de faire de la télé moche”, un constat rassurant qui a poussé l’acteur de cinéma à tourner dans Chefs, de Arnaud Malherbe (Belleville Story) et Marion Festraëts. et La lumière, le cadre, l’image, ça lui parle.

D’ailleurs il vient de terminer la réalisation d’une comédie romantique évoquant “deux personnes qui vont se rencontrer sans se voir” et sortira au printemps. Ça l’obnubile tellement, l’image, qu’il s’est fait pousser la barbe pour cette première saison: “Il ne fallait pas être timide dans le graphisme avec des personnages qu’on va décliner.

Ce chef, c’est le pilier de la série et j’avais envie de trouver une silhouette qui soit particulière, qui nous emmène immédiatement dans une dimension assumée et cette idée de grande barbe très taillée m’est venue”. Ce sera donc pilosité affirmée et veste noire pour incarner le chef sans prénom du Paris, un restaurant gastronomique au bord de la faillite.

Dans l’ère des antihéros, il campe un désormais classique personnage revêche-mais-attachant. “On a envie de le changer, on veut qu’il lui arrive des choses magnifiques, résume Clovis Cornillac qui apprécie cette nouvelle tendance. On a arrêté de vendre des gens qui seraient mieux que nous. Les enjeux sont plus forts, c’est agréable d’être dans des trucs qui nous tiennent en haleine.

Aujourd’hui, même dans les comics, Spiderman et les Avengers, ils ont des problèmes!” Ce nouveau rôle doit le combler car niveau contrariétés, le chef du Paris est servi. L’investisseur venu sauver les meubles entend dompter l’ego du toqué, les soucis personnels de la brigade s’invitent dans les coups de feu et l’arrivée de Romain, ex-taulard en conditionnelle, n’est pas du tout au goût du second de cuisine.

Et ça, c’est juste pour le premier épisode. Que dire de la suite!

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