Charlie is my Darling

En 1965, les Rolling Stones se hissent au sommet des charts grâce à l'étincelant (I can't get no) Satisfaction. Ce sont encore des gamins avides de bières et de filles, qui découvrent à peine la définition de bad boys.

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Un certain Peter Whitehead – qui façonnera plus tard six clips du band – décide pourtant de réaliser un documentaire expérimental sur leur tournée dans la verte Irlande. L’idée: les filmer de jour comme de nuit pour mieux cerner leur personnalité.

Celle de Charlie Watts, batteur à l’âme enivrée, sort clairement du lot, inspirant le titre au projet (Charlie is My Darling). Le reste est à savourer comme il se doit dans sa version restaurée (en 2012), puisque le documentaire n’a connu à l’époque qu’une sortie discrète, avant de circuler sous le manteau pendant plusieurs décennies…

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