Ce soir sur La Une: Devoir d’enquête: Coeurs piégés

Du Sénégal à l’Oural en passant par Schaerbeek ou la Toile, Devoir d’enquête pourchasse les trafiquants d'amour.

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Depuis quelques années, on constate une augmentation des arnaques sentimentales. Internet, en dépit de la flopée de bienfaits qu’il nous apporte, est devenu l’arme de prédilection d’individus peu scrupuleux, en quête d’un amour factice pouvant mener à des avantages bien palpables. Devoir d’enquête part des plaintes des victimes belges et remonte à la source, jusqu’aux « arnacœurs » eux-mêmes.

En Russie, à Yoshkar-Ola, alias Scam City (la ville des arnaques), de plantureuses jeunes filles, dont les photographies semblent piquées à un canard érotique de mauvais goût, s’offrent en mariage au premier venu. Sur Internet, on peut lire qu’elles « se lèveront tôt le matin pour faire à manger ». Mais dans l’heure où elles reçoivent l’argent pour se payer leur visa vers l’Europe, elles se métamorphosent en « scammers », arnaqueurs sans complexe parfois liés à la mafia russe, qui se cachent derrière ces profils féminins trop idylliques. En guerre contre ceux-ci, la police et les services secrets russes révèlent dans ce magazine les dessous peu chic de ce phénomène.

Au Sénégal, l’émission suit les pas de Dominique, quadra en plein dilemme. Amoureuse d’un Sénégalais d’une vingtaine d’années, elle oscille entre sa raison (« Je me fais arnaquer pour une histoire de papiers ») et ses sentiments, entièrement gagnés à son nouvel éphèbe. Cœurs piégés termine sa course à l’arnaque et l’amour aveugle chez nous, à Schaerbeek. La police de cette commune bruxelloise a créé une section spéciale car elle dénombre trop de plaintes pour des escroqueries au mariage, où l’arnaqueur prend la tangente dès la carte de séjour en poche. C’est d’autant plus pénible pour les victimes que l’obtention de réparations s’avère infernale.

28 septembre: La Une 20h20: Devoir d’enquête: Cœurs piégés

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