Bienvenue chez nous

Ça commence par un week-end champêtre et ça finit en crêpage de chignon. Bienvenue sur TF1!

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Entre carte postale fleurant bon le terroir et règlements de comptes bien sentis, Bienvenue chez nous a visiblement gagné sa place parmi les derniers-nés de la téléréalité.

Lors de sa première saison, cette adaptation du format britannique Four In A Bed, produite en France par la société Coyote (Christophe Dechavanne), avait rassemblé 1,8 million de téléspectateurs en moyenne au cours des cinq semaines de diffusion.

La deuxième salve d’épisodes, envoyée depuis le 18 février, paraît suivre un chemin comparable. Le numéro du 13 mars a même connu un record d’audience, avec 2 millions d’amateurs.

Il faut dire que le concept surfe sur une mode désormais très tendance: Bienvenue chez nous titille les urbains pressurisés, de plus en plus nombreux à décider de tout abandonner pour la (belle?) vie au vert de propriétaire de chambres d’hôtes.

Il est, en outre, plus diversifié qu’Un dîner presque parfait, dont il reprend la mécanique. Ici, on ne s’arrête pas aux compétences culinaires des candidats. Tout est passé au crible de convives bien conscients qu’ils sont là pour chercher la petite bête.

De l’hospitalité des hôtes au cadre de leur demeure, des services proposés (sauna, pas sauna?) à la décoration de la chambre, chacun fait sien l’adage "le diable est dans les détails".

Poussé à l’extrême, le principe aboutit à d’édifiantes scènes de visite où la mesquinerie n’a d’égale que la mauvaise foi.

Grossièrement catalogués (les esthètes, les businessmans/womans, les cool…), les quatre couples en lice cette semaine n’ont pas davantage leur langue (ni leurs mains!) dans leur poche. Pendant que l’un laisse traîner son doigt pour être sûr de dénicher quelques grains de poussière, l’autre fait la fine bouche devant un jardin qui ferait pâlir d’envie n’importe qui. Saurez-vous repérer parmi eux les méchants – pardon, les gagnants – de cette septième semaine?

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