Avenue de l’Europe: l’Europe de l’acier

L'Europe n'a plus goût au métal. Du moins, c'est ce que laissent penser les récentes fermetures annoncées par l'impitoyable Lakshmi Mittal, le grand manitou de la sidérurgie.

786263

La faute à des marchés de plus en plus libéralisés, protégeant chaque jour moins les travailleurs et les recettes de l’État. Pourtant, des contre-exemples subsistent, comme le montre le magazine européen de France 3.

En Suède, l’émission pénètre dans la plus grande mine d’acier souterraine du monde, à Kiruna. L’endroit est chéri par l’État, son propriétaire, car elle lui permet d’exporter de la matière première vers toute l’Europe.

Plus au sud, en Autriche, on découvre une sidérurgie longtemps nationalisée et qui, lors de sa privatisation, est restée dans les mains d’actionnaires nationaux.

Une stratégie payante qui permet aujourd’hui au secteur de ce pays de ne pas crouler sous les menaces de délocalisations, de fermetures et de plans sociaux.

Sur le même sujet
Plus d'actualité