2011: le roman de l’année

Explorer les faits d’hier pour anticiper le monde de demain: Laurent Delahousse propose un focus sur quelques-uns des principaux événements de l’année.

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Les rétrospectives audiovisuelles sont monnaie courante en fin d’année. Mais plus qu’un catalogue vaguement inspiré des grands événements mondiaux, ce bilan 2011 promet d’ouvrir la voie à de nouvelles – et, espérons-le, salutaires – réflexions.

C’est le postulat de Laurent Delahousse, présentateur d’Un jour, un destin qui, après avoir étudié la vie de personnalités marquantes, entend ce soir passer au crible un an d’une actualité qui ne nous aura pas laissé beaucoup de répit.

Sans prétendre être exhaustif, le journaliste nous invite à une relecture attentive de quelques-uns des chapitres de l’année. Une relecture reprenant le principe narratif des codes de la fiction – comme l’indique le titre du programme. Outre certaines célébrités qui ont fait la une des journaux, Delahousse a choisi de donner la parole à des protagonistes moins connus, qui feront le récit d’événements dont ils ont été témoins. Au travers de leur mémoire, Le roman de l’année reviendra plus en détail sur le printemps arabe, sur la catastrophe de Fukushima, ou encore sur la crise financière qui secoue la planète et menace dangereusement la zone Euro.

Il s’agira également de s’intéresser à ce qui fait l’une des particularités de cette année charnière: le soulèvement de populations bien décidées à faire entendre leurs voix, des Tunisiens avides de démocratie au mouvement des Indignés fustigeant le modèle capitaliste. L‘occasion de regarder plus avant: ces changements appelés de leurs vœux ont-ils une chance d’aboutir? De telles crises signent-elles la fin d’un monde ou s’évanouiront-elles pour rejoindre le cimetière des idéaux perdus? Le roman est riche, espérons que les analyses qui en accompagneront l’épilogue le seront également.

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