Tania Garbarski dans Mamma Mia! à Forest National : «J'ai envie de piquer les tenues d'Abba»

Grosse année pour la comédienne Tania Garbarski qui la démarre dans la version 100 % belge de Mamma Mia!

Tania Garbasrski
© Pamela Bercovic

C’est un secret que vous ne dévoilerez à personne, mais vous avez été engagée dans Mamma Mia! alors que vous détestez Abba…
(Rire.) Mais non…  Je dois avouer que j’adore Abba…

Vous dites ça pour la promo…
Mais non… Alors, je n’écoute pas tous les jours Abba chez moi, mais c’est ­difficile de ne pas se trémousser quand on entend du Abba.

Quelle est la chanson d’Abba qui vous ressemble le plus? Dancing Queen, Money, money, money ou Gimme! Gimme! Gimme! A Man ?
(Rire.) J’adore cette interview… Gimme! Gimme! Gimme! A Man - ­évidemment.

Dans le spectacle, vous chantez Does Your Mother Know? Et? Votre mère, elle en pense quoi?
Pour son septantième anniversaire, j’ai emmené ma maman voir Mamma Mia! à Londres, elle était en larmes. Elle m’a dit que tout ce qui se passait sur cette île grecque, c’était sa vie… Je ne sais pas ce qu’elle a voulu me faire passer comme message, mais en tout cas, elle a ouvert une porte…

Est-ce que vos filles sont fières? Peut-être auraient-elles préféré vous voir dans une comédie musicale sur Angèle ou Damso?
Non, elles sont fières. En plus, je les ai emmenées voir tout ce qui se faisait en comédies depuis leur naissance, donc… Mais là, par contre, avec mes répétitions toute la journée à la maison, toute ma famille a envie de m’assommer.

Où étiez-vous en 1974, le soir de la victoire d’Abba au Concours Eurovision de la chanson?
Dans mon berceau, j’avais un an…

Le look d’Abba, qui est le résultat d’une collision frontale entre une centrale nucléaire et un magasin de rideaux, ça vous plaît?
(Rire.) Mais oui, malheureusement. J’adore. Et c’est là que  j’avoue mon mauvais goût… Le léger pattes d’éph - pas trop, léger - les manches chauve-souris, j’adore. Et plus il y a de strass et de paillettes, et plus je suis contente. Récemment, j’ai vu le show d’Abba en hologrammes, et Agnetha et Frida avaient des tenues… J’avais envie de leur piquer!

À part Abba, qu’est-ce que vous connaissez de la Suède?
Ikea et un ancien amoureux.

On m’a dit que vous aviez commencé dans le métier par une comédie musicale…
Oui, c’est vrai, quand j’avais 14 ans ou 15, je ne sais plus…

C’était un spectacle à l’école?
Non, c’était une comédie musicale au Centre culturel Jacques Franck à Bruxelles. C’était Un violon sur le toit, je jouais Hodel, une des trois filles de Tevye. Un merveilleux souvenir…

Vous auriez préféré jouer dans La La Land avec Ryan Gosling ou Singing In The Rain avec Gene Kelly?
C’est cruel, mais pourquoi choisir? Bon, allez, je prends Singing In The Rain parce que la fille fait beaucoup de claquettes et les claquettes, c’est bon pour la suite de ma carrière.

Pour votre aptitude au chant, donnez-vous une note sur dix…
Sept… Non, six… Disons, entre six et sept.

Qu’est-ce qui a été le plus dur dans le travail sur Mamma Mia!?
La danse. J’ai eu plus de pas à ­apprendre que je n’ai de pieds…

Mamma Mia!, les 20 et 21/1. Forest National, Bruxelles. 

Sur le même sujet
Plus d'actualité