Mariah Carey n’est officiellement pas " LA " reine de Noël : l’État américain la remet à sa place

Elle est sans conteste l'artiste de Noël. Mais Mariah Carey n'est pas « LA » reine de Noël. Le royaume doit être partagé.

Mariah Carey
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Vous ne pouvez pas passer à côté d’un petit Mariah Carey. " All I want for Christmas is you" s’est érigé en incontournable des soirées buches de Noël. Devenu iconique, ce tube renvoie chaque année depuis 1994 la chanteuse américaine sous les projecteurs. En près de 30 ans, cette chanson a généré plus de 60 millions de dollars. Ne souffrant ni de modestie, ni d’un manque d’amour propre, la diva a demandé à l’US Patent and Trademark Office, l’organisme américain chargé des marques et des brevets déposés, de lui réserver à titre exclusif le titre de " Queen of Christmas ".

L’organisme n’a pas tardé à donner sa réponse : c’est un grand non, net et sans bavure.

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Crime de lèse majesté ? Pas tout à fait. Si la demande s’est vue rejetée, c’est parce qu’une autre Queen s’est interposée. Depuis près d’une décennie, Elizabeth Chan, a fait des chansons de Noël sa spécialité. La New-yorkaise sortait justement en 2021 un album intitulé " Queen of Christmas ". Alors pour elle, hors de question de se faire marcher sur ses plates bandes, toute Mariah Carey que vous soyez. Elle s’est donc officiellement opposée au dépôt du titre du même nom par la Star internationale.

Une affaire de gros sous ?

Mariah Carey n’a pas souhaité s’époumoner dans cette course à la couronne de Noël. Elle aurait dû s’engager dans une longue et complexe procédure juridique avec sa prétendante. La chanteuse Elizabeth Chan a quant à elle réagit en assurant que "Noël est une période où l’on donne, pas une saison où l’on prend. Ce n’est pas bien qu’une personne tente de s’approprier et de monopoliser un surnom comme celui de reine de Noël à des fins purement capitaliste". Le royaume de Noël sera donc pour cette année encore partagé entre toutes les reines qui veulent l’être.

Il n’en reste pas moins que si le statu quo est acté, Elizabeth Chan sort de cette procédure particulièrement renforcée. Elle dont le nom n’avait pas encore traversé l’Atlantique vient de s’offrir un coup de pub pour pas cher. Des clics, des vues, des streams, de la notoriété… Le petit David avait déjà bien compris les effets que pouvaient procurer le fait de se payer Goliath.

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