Beyoncé: ce qui se cache derrière la pochette de "Renaissance"

Le nouvel album de la reine de la pop est sorti vendredi sous une pochette cryptique qui a déjà fait beaucoup parler.

Beyoncé,
Parkwood Entertainment – Carlijn Jacobs

Nue – ou presque – sur un cheval de cristal. Une robe transparente incrustée de diamants pour seul vêtement, les cheveux lâchés et le regard fiévreux. La pochette du nouvel album de Beyoncé a fait pas mal jaser. Elle est pourtant en passe de devenir iconique. C’était évidemment le but recherché.

Deux références y sont attachées : l’une tout droit sortie de la Renaissance – le titre de l’album -, l’autre des années 70.

La première est un tableau du peintre anglais du XIXe siècle John Collier qui a immortalisé, dans un style préraphaélite (Renaissance, donc…), Lady Godiva, nue sur un cheval. La légende attachée à cette noble du XIe siècle est qu’elle aurait traversé les rues de Coventry à cheval, entièrement nue, afin de convaincre son mari de baisser les impôts qu’il prélevait sur les habitants de la ville.

John Collier, " Lady Godiva " – DR

On connaît l’attachement de Beyoncé pour l’art européen. Il y a quelques années, elle avait privatisé le Louvre pour le tournage d’un clip (" Apeshit " avec son mari Jay Z) et en avait profité pour se faire photographier en Mona Lisa devant " La Joconde ".

La deuxième référence est le Studio 54, célèbre club new yorkais des années 70 et 80, en pleine fièvre disco. Les histoires attachées au club, qui a vu passé toute la jet set arty de l’époque, sont légion. Une des plus célèbres est l’arrivée sur le dancefloor de Bianca Jagger à cheval pour les trente ans de son époux de l’époque, Mick.

Bianca Jagger au Studio 54 – DR

Logique de voir la référence au Studio 54 à l’écoute de " Renaissance ", disque qui sent bon la sueur des corps moites se déhanchant en club. Un disque pour danser, tout simplement.

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