Esperanzah! 2017 : le top / flop final

Site redessiné, programmation plus ouverte, nouveautés, coups de cœur : voici les conclusions de Moustique.

Lucky Chops - © Thierry Dupiereux

Une dernière montée vers la scène côté jardin… On vous passe les qualificatifs « calvaire », « chemin de croix » et « Golgotha » : en ces lieux, on ne peut pas, et puis tout en haut, on a aussi eu quelques avant-goûts de paradis. Bref, ce troisième jour d’Esperanzah est plié. Allons-y pour un dernier bilan, et une ultime balade en images. Avant l’année prochaine…

Un top 5 musical (dans un ordre aléatoire)

47Soul

BCUC

Yallah Bye !

Hindi Zahra & Fatoumata Diawara

Noura Mint Seymali

 

On a aimé

Témé Tan. Pour débuter cette dernière journée sur la scène côté jardin, c’est comme « Ouvrir la cage » et juste parfait ! Rien que des ondes positives, comme il se doit pour un dimanche ensoleillé ! Une douce allégresse se faufile entre les percussions, rythmées – Kinshasa n’est jamais loin -, mais pas agressives pour un sou.

Du deejaying. Le rap a beau être devenu le genre le plus écouté dans une certaine tranche d’âge, quelques fondamentaux d’antan sont un peu passé à la trap. Du coup, quand IAM débarque à Esperanzah, on finit par se réjouir d’entendre du scratching ! Même impression avec Keny Arkana, mais plus brève, cela dit. Par contre, quand il s’agit de traduire la rage du peuple, qu’est-ce qu’elle est remontée, dites donc !

Le cashless. C’en est fini des tickets, place à la carte ! Pas de démarches longues pour en obtenir une à la caisse, simple à recharger aux bornes présentes sur le site, transférable parce que non nominative, en calculant bien son coup, on rentre chez soi avec zéro crédit dessus. D’accord, aussi avec un gobelet… Mais il resservira.

L’espace. Au bas de l’abbaye, le dégagement à droite de la scène Futuro rend les lieux plus respirables même en cas de forte affluence.

La sécu. Etonnant qu’il faille s’en étonner, mais tous les vigiles croisés pendant ces trois jours étaient cordiaux. Professionnels (« Voulez-vous ouvrir votre sac s’il vous plaît ? »), mais cordiaux (« Merci, bonne journée ! »).

 

On a moins aimé

L’espace. La scène Alpha, cette troisième scène revenue au programme, c’est un tout bon plan, agréablement cosy, même. Le hic, c’est qu’en cas de forte affluence, la circulation depuis et vers la scène Jardin se complique en conséquence.

La sonnerie aux morts. A moins que nos oreilles se soient mises à nous jouer des tours, ce dimanche, entre quelques-uns des concerts au sommet du site, on l’a entendue, cette sonnerie, étrange en ces lieux. C’était qui ? C’était quoi ?

 

 

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