Mustii, le beau gosse à la chevelure blonde, révélation belge de l’été

Son nom est sur toutes les lèvres et c’est justifié. Portrait du comédien et  chanteur bruxellois à la veille d’un triomphe annoncé au Cirque Royal.

Mustii_concert

À l’applaudimètre, il n’y a aucune contestation. La révélation belge de l’été des festivals, c’est lui. C’est Mustii. Un beau gosse à la chevelure blonde qui fait craquer filles et garçons, petits et grands avec son mélange de pop, d’électro et de ballades dark qui s’inscrivent dans la cold wave des années 80 tout en reflétant une mélancolie anxiogène toute contemporaine. Particularité du garçon: comme Alice On The Roof, il avance vite. Très vite. Après avoir joué aux Ardentes, aux Francofolies de Spa, au Ronquières Festival, au BSF ou encore à la Fête des solidarités, Mustii investit le Cirque Royal ce vendredi 21 octobre, un mois pile-poil avant son vingt-sixième anniversaire. Et tout ça sans le moindre album, celui-ci, en cours d’enregistrement, n’étant pas attendu avant la fin janvier 2017.

« J’adore aller chercher les spectateurs »

La musique de Mustii et la force radiophonique d’un single comme The Golden Age n’expliquent pas tout. Auteur, compositeur, le Bruxellois est comédien, diplômé de l’Institut des arts de diffusion (IAD) à Louvain-la-Neuve,  dans la section “Théâtre”. Sous son vrai nom Thomas Mustin, on l’a vu dans le Roméo et Juliette mis en scène par Yves Beaunesne, dans la pièce Débris de Dennis Kelly, jouée aux Riches-Claires, dans le long métrage Les survivants de Luc Jabon et surtout dans la série télé La trêve produite par la RTBF. La scène, la gestuelle, l’œil du public, l’interactivité avec les spectateurs, il connaît. Et c’est ce qui fait la différence en live. “Au théâtre, on parle souvent “du quatrième mur”, celui qu’on ne voit pas mais qui s’érige entre les comédiens et le public. En concert, ce quatrième mur n’existe pas. C’est la grande leçon que j’ai apprise cet été en festival. Et je me rends compte que j’adore aller “chercher” les spectateurs. Aux Francos de Spa, je crois que j’ai passé plus de temps au milieu du public que sur scène. Avec le recul, je considère ces prestations estivales comme une première rencontre avec les gens. Ça ne m’angoissait pas plus que ça que de donner des concerts sans avoir le moindre album à mon actif. J’ai toujours pensé que c’était sur les planches plus que dans un studio d’enregistrement qu’il fallait faire ses preuves. C’est le seul endroit où tu ne peux pas tricher.”

La suite du portrait est à découvrir en librairie à partir de ce mercredi 19 octobre ou sur notre édition numérique

 

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