Strange World, le premier Disney écoresponsable

Les réalisateurs de Strange World - Avalonia, l’étrange voyage adorent la BD belge et française.

strange world
© Prod.

Un mal étrange frappe le pando, plante fournissant son énergie à Avalonia, cité entourée de montagnes infranchissables. Parmi l’équipage de l’expédition montée pour trouver l’origine de ce mal, il y a Searcher Clade, le cultivateur qui connaît le mieux le pando pour l’avoir découvert 25 ans plus tôt. Peuplé de créatures bizarres qui conjuguent le végétal et l’animal, le monde souterrain où ils atter­rissent leur réservent deux énormes surprises. Le nouveau film d’animation des studios Disney ­témoigne d’un intérêt pour l’écologie et les diversités. Ce voyage au centre de la terre trouve ses principales références dans la littérature et le cinéma. “Jules Verne est le grand-père de l’histoire d’aventure, confie le réalisateur Don Hall. Mais il y a aussi Conan Doyle ou Edgar Rice ­Burroughs. Et des films avec lesquels j’ai grandi comme Star Wars et Les aventuriers de l’Arche perdue”.

Visuellement, les concepteurs ne sont pas partis de rien. Et certaines de leurs sources d’inspiration étonnent. “Il y a les peintres paysagistes du XIXe siècle, poursuit Don Hall, ceux qui racontent la découverte du ­paysage américain: Yellowstone, le Grand Canyon. Mais pour le choix stylis­tique de nos personnages, on a puisé notre inspiration dans les BD françaises et belges. Nous avons mélangé ces influ­ences centrales pour nous à l’art de Fred Moore qui a bossé sur les premiers Disney.” Film sur la transmission de valeurs nouvelles d’une génération à l’autre, Strange World suggère que ce n’est pas forcément dans le sens des plus âgés vers les plus jeunes. Bien au contraire!

*** Réalisé par Don Hall et Qui Nguyen – 102’. 

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