C’est magnifique!, gentiment déconnecté

Il y en a qui perdent leurs cheveux, Clovis Cornillac, lui, perd ses couleurs dans C'est magnifique!

Clovis Cornillac dans C'est magnifique
© Prod.

Clovis Cornillac imagine la rencontre improbable entre un candide abandonné à la naissance (Cornillac himself) et une jeune femme fantasque (Alice Pol) qui a perdu la garde de sa fille. Tandis que Pierre change de couleur en découvrant le secret de ses origines (passant du sépia jusqu’à devenir transparent), Anna se rapproche de lui. On ne sait trop quoi penser de cette comédie romantique gentiment déconnectée autour de ce héros vintage amoureux des abeilles (et accessoirement fan de Nagui), puis on se laisse peu à peu emporter par l’optimisme tout-terrain du film, où l’invisibilité a à voir avec la recherche du bonheur sur un air de Luis Mariano.


** De et avec Clovis Cornillac. Avec aussi Alice Pol, Myriam Boyer – 97’. 

Sur le même sujet
Plus d'actualité