Best of 2021: nos meilleurs films de l’année

Que fallait voir en 2021? Moustique a sélectionné ses plus gros coups de cœur de l'année au rayon cinéma.

dans une salle de cinéma
© Unsplash

Le top de Juliette Goudot

Annette de Leos Carax

Pour Marion Cotillard et Adam Driver en amoureux maudits ; pour les chansons des Sparks qui rendent joyeux, et particulièrement " So may we start " ; pour Simon Helberg en chef d’orchestre.

Les Olympiades de Jacques Audiard

Pour la découverte de nouveaux visages (Makita Samba et Lucie Zhang), pour la beauté de Noémie Merlant et pour un Paris moderne filmé en noir et blanc.

Dune de Denis Villeneuve

Pour une tragédie des sables en apesanteur ; pour Timothée Chalamet en sarouel du futur dans le désert.

The Power of The Dog de Jane Campion

Pour Benedict Cumberbatch en cow-boy viriliste, sensuel et secret ; pour la BO de Jonny Greenwood ; pour Kirsten Dunst always.

Titane de Julia Ducournau

Pour la magistrale leçon de mise en scène féministe et gore sur les capots de voiture ; pour la première Palme d’or cannoise entièrement dédiée à une cinéaste femme, vingt-cinq ans après La Leçon de piano de Jane Campion ; pour la scène de délivrance finale.

Madres Paralelas de Pedro Almodovar 

Pour les tortillas de Penelope Cruz ; pour la liberté du cinéaste.

Un Monde de Laura Wandel

Pour les scènes en immersion dans la cour d’école à hauteur d’enfant ; pour la dénonciation jamais vue sur grand écran du harcèlement scolaire ; pour la travail du son.

Fils de plouc de Harpo et Lenny Guit

Pour Bruxelles filmée comme si on y était ; pour l’audace du scénario ; pour tous les acteurs (Claire Bodson en tête).

The Card Counter de Paul Schrader

Pour Oscar Isaac en joueur de poker hanté par la guerre en Irak ; pour Tiffany Haddish en femme fatale revisitée.

House of Gucci de Ridley Scott

Pour Lady Gaga en arriviste italienne face à Adam Driver et Al Pacino.

Le top d’Eric Russon

I Care a Lot de J Blakeson

Rosamund Pike a le chic d’interpréter des méchantes qui imprime nos mémoires de cinéphiles. Après sa prestation dans Gone Girl, elle redouble d’un délicieux cynisme dans ce film à propos d’une petite entreprise qui fait du pognon sur le dos de nos aînés.

Supernova de Harry Macqueen

Comment se dire adieu? Sam et Tusker entreprennent un dernier voyage sur les lieux qui ont vu naître leur amour. Tusker est malade et veut mourir dignement. Supernova est tout simplement beau, émouvant et sobrement interprété.

Boîte Noire de Yann Gozlan

Une des bonnes surprises de l’année 2021, le thriller français que l’on n’attendait pas. Sous le prétexte d’une enquête consécutive à un crash aérien, Boîte Noire nous plonge dans les méandres de l’industrie aéronautique. Ça fout les jetons et c’est passionnant.

Dune de Denis Villeneuve

Denis Villeneuve réussit là où d’autres (et non des moindres) se sont cassés les dents: adapter le roman culte de Frank Herbert, en tirer à la fois un grand spectacle tout en préservant les considérations philosophiques de l’œuvre originale. Chapeau bas!

The Last Duel de Ridley Scott

L’un des deux Ridley Scott sorti cette année s’inspire d’une histoire vraie qui s’est déroulé dans la France du 14ème siècle. En 3 chapitres, le film expose la vérité des principaux protagonistes, 3 versions d’une même histoire où il est question d’honneur mais aussi de féminisme.

Last Night in Soho de Edgar Wright

C’est le film de fantômes de l’année. Une jeune fille tente sa chance dans une école de mode londonienne et suit sans le vouloir les traces d’une femme qui, dans le swinging London des années 60, a vu ses rêves se briser de manière horrible.

PIG de Michael Sarnoski

Ce premier long-métrage offre à Nicolas Cage un rôle à la hauteur de son immense talent. À partir du récit d’un homme des bois à qui on a volé son cochon truffier, PIG se révèle être moins un thriller qu’un film sur la pratique artistique.

Don’t Look Up d’Adam McKay

Après l’excellent Vice, Adam McKay nous revient avec la même hargne contre le personnel politique de son pays. Don’t look Up parle de déni face à une comète. Mais si on remplace " comète " par la Covid ou " réchauffement climatique ", on obtient le film qui parle le mieux de notre monde d’aujourd’hui.

Worth de Sara Conlangelo

Sorti avec du retard à cause de la crise sanitaire, Worth pose la question de ce que vaut une vie humaine en retraçant le parcours du combattant d’un avocat chargé d’indemniser les familles des victimes du 11 septembre. Michael Keaton y rappelle qu’il est un des meilleurs acteurs de sa génération.

Lamb de Valdimar Jóhannsson

Indéfinissable. Inclassable. Réalisé par l’islandais Valdimar Jóhannsson, Lamb met en scène un couple d’éleveurs de chèvres qui vit dans un trou perdu, sans enfant et que l’arrivée d’un agneau mignon tout plein va bouleverser. C’est déstabilisant, inquiétant mais aussi beau et prenant.

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