D’Attention au départ à Seule en sa demeure, les bonnes raisons de se détendre ce week-end

Bullez seul ou en famille, en salle ou dans le canapé, en découvrant les nouveautés culture épinglées par la rédaction.

@Adobe

@D.R.

Attention au départ

Homme au foyer, Benjamin (Jérôme Commandeur) est chargé par ses amis d’accompagner leurs mômes dans le train qui les emmène en vacances. Faute de mieux, on lui adjoint Antoine (André Dussollier), un grand-père catastrophe. Autant le premier est inquiet, voire parano, autant le second prend tout à la légère. Si bien que le train part avec les enfants mais sans eux. Attention au départ est le récit d’une course-poursuite entre le train en marche et les accompagnateurs qui essaient de le rattraper. Si les scénaristes ont mis un point d’honneur à leur imaginer les embûches les plus invraisemblables (et souvent drôles), ils en ont oublié de creuser leurs personnages. Heureusement, les comédiens, dont un Dussollier en grande forme, font le job et sauvent in extremis cette comédie d’été. – E.R. 
Réalisé par Benjamin Euvrard. Avec André Dussollier, Jérôme Commandeur, Jonathan Lambert, Nils Othenin-Girard – 93’.

@D.R.

Migos

Pas fatigué, pas fainéant, mais s’il reprend souvent les mêmes recettes, le trio d’Atlanta conclut sa trilogie entamée en 2017. Un volet, certes moins long que le précédent, mais avec ses dix-neuf morceaux et ses septante-cinq minutes, une impression de tirer parfois trop sur la ficelle. De la trap oppressante, des beats menaçants, des samples explosifs (le Papa Was A Rolling Stone des Temptations mais aussi du Tchaïkovski) et une pléthore d’invités (Cardi B, Drake, Future, Justin Bieber), histoire d’être repris dans tous les algorithmes de Spotify. The job is done. – L.L
Culture III,Top Notch/Universal

@D.R.

Seule en sa demeure 

Après le succès d’Une bête au paradis (30.000 exemplaires), Cécile Coulon réinvestit le monde du mystère et de la terre avec le récit de ce mariage qui, au XIXe siècle, lie le destin d’Aimée à celui d’un riche exploitant de forêts qui a fait fortune dans le commerce du bois. En s’installant au domaine conjugal, la jeune fille pénètre un lieu de secrets, hanté par le fantôme d’une défunte – première épouse de son mari – et les personnalités étranges d’une domestique et de son fils. Éclair de lumière dans ce décor de silences et de soupçons, Emeline, professeure de musique d’Aimée, fera-t-elle éclater la vérité? Un livre sur les lois du patriarcat qui déploie ses charmes au fil de sa lecture. – S.M.
Cécile Coulon, L’Iconoclaste, 334 p. 

 

Sur le même sujet
Plus d'actualité