De MC Solaar à Gagarine, les bonnes raisons de se détendre ce week-end

Bullez seul ou en famille, en salle ou dans le canapé, en découvrant les nouveautés culture épinglées par la rédaction.

@ Adobe

@D.R.

MC Solaar

Enfin! Après une longue querelle avec son label Polydor, MC Solaar peut enfin rééditer pour la première fois ses albums fondateurs en format physique (et les rendre disponibles sur les plateformes de streaming). Paru en 1991, son premier album culte “Qui sème le vent récolte le tempo” ouvre le bal. Suivra à la rentrée ”Prose Combat (1991), “Paradisiaque” (1997) étant prévu, pour sa part, pour les fêtes. Réalisé par le beatmaker Jimmy Jay, “Qui sème le vent récolte le tempo” a révolutionné le hip-hop francophone avec sa poésie urbaine, ses scratches incisifs, ses samples audacieux et ses ondes positives. On y trouve les tubes Bouge de là, Caroline, Victime de la mode et, of course, Qui sème le vent récolte le tempo. Le week-end dernier, le vinyle le plus vendu sur Amazon était “Qui sème le vent”… Ce n’est que justice après toutes ces années d’attente. – L.L.
Qui sème le vent récolte le tempo,  Polydor/Universal

@D.R.

Maman ne répond plus!

Zabou a 62 ans. Avec le temps, sa famille ne fait plus grand cas de sa présence. Pour son anniversaire, elle a reçu un bon pour une séance de yoga à laquelle elle assiste avec sa meilleure amie. Il faut croire que le yoga a des vertus qui travaillent à l’ouverture des yeux et au dégagement du paysage. Zabou tente donc l’horizon… – S.M.
Fabienne Blanchut,  La Belle Étoile, 199 p.

@D.R.

Gagarine

La démolition de la cité Gagarine en banlieue parisienne inspire un conte social dans lequel la cité devient un personnage principal inédit. Nous la découvrons à travers le regard de Youri, jeune homme qui rêve d’être cosmonaute et dont la fiction intérieure se fait principe poétique mais aussi politique du film. – J.G.
Réalisé par Fanny Liatard et Jérémy Trouilh.
 

Sur le même sujet
Plus d'actualité