Du nouvel album de Saule à Freaky, les bonnes raisons de se détendre ce week-end

Bullez seul ou en famille, en salle ou dans le canapé, en découvrant les nouveautés culture épinglées par la rédaction.

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@D.R.

Saule

“Dare-Dare”, c’est le disque de la métamorphose, sans doute ce qu’il a fait de mieux dans son parcours artistique. S’il chante en français, son titre est aussi à comprendre en anglais (to dare: “oser”). La voix est apaisée. L’écriture est plus personnelle. Les mots sont ciselés. On y sent la fragilité et la tendresse d’un géant au coeur blessé. Un Saule qui pleure, un Saule qui rit, un Saule qui vit. Saule se montre très cru dans la chanson de rupture Je suppose. Et ça nous interpelle car nous sommes tous passés par là. Enfant du rock, il évoque aussi Arcade Fire sur Avant qu’il ne soit trop tard, en duo avec son pote Cali. Plus loin, il se la joue Johnny Cash sur une reprise improbable du hit synthétique Les démons de minuit (le groupe Images, vous vous souvenez?), s’invite chez Balthazar avec Demande pas la lune et lance des œillades à Bashung sur Tu boudes. Un Saule nouveau, une réussite. – L.L.
Dare-dare [PIAS]

@D.R.

Mass Effect: Legendary Edition

La trilogie Mass Effect avait placé bien haut la barre de la science-fiction dans le monde vidéoludique. Cette Legendary Edition n’est pas moins que la compilation des trois épisodes mythiques de la saga, accompagnés de tous leurs contenus additionnels. Remastérisée, c’est aujourd’hui la meilleure manière de découvrir cette série culte qui, pourtant, souffrira davantage aujourd’hui des lourdeurs de l’époque. On regrettera alors qu’un vrai remake n’ait pas été décidé, mais on ne gâchera pas le plaisir de se replonger dans la dramaturgie de Mass Effect qui, elle, est restée toujours aussi passionnante. – G.C.
PC PS5 PS4 XOne XSeries Bioware/EA

@D.R.

Freaky

L’échange de corps (ou d’âme, c’est selon) est un ressort fréquent de comédie. Une femme se retrouve dans le corps de son époux, un père dans celui de son fils: la formule peut se décliner à l’infini mais aboutit rarement à de grandes réussites. Christopher Landon, fils du Michael Landon de La petite maison dans la prairie, tire pourtant son épingle du jeu en échangeant les corps d’un serial killer et de sa victime potentielle. Cette nouvelle équation lui permet de jouer sur deux tableaux: un film d’horreur peuplé de teenagers qui n’est pas sans rappeler Scream et une comédie dans laquelle Vince Vaughn est surprenant dans le rôle d’une ado un peu nunuche mais que la mésaventure va endurcir. Avec une scène finale qui nous apprend qu’ “avoir des couilles, ça craint”, Freaky sort la tête haute de tous les pièges qui lui étaient tendus. – E.R. 
Réalisé par Christopher Landon. Avec Vince Vaughn, Kathryn Newton, Celeste O’Connor.

 

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