Du live de Typh Barrow à Resident Evil: Village, les bonnes raisons de se détendre ce week-end

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@D.R.

Typh Barrow

Archi-sold-out, la tournée Aloha de Typh Barrow prévue en 2020 est reportée à 2022. Pour faire patienter ses fans, la chanteuse à la voix de velours remonte le temps avec ce témoignage live – en audio et en DVD – capté à l’Ancienne Belgique en octobre 2018. Derrière son clavier ou debout au milieu de la scène, entourée de ses musiciens ou lorsqu’elle préfère se mettre à nu en piano/voix, Typh sublime ici le répertoire rodé de son premier album “Raw”. Timbre en apesanteur, émotion dans les chansons où elle laisse éclater ses failles, chaleureuse avec son public et élégante dans sa gestuelle, Typh évolue entre soul, blues et rythmes plus ensoleillés. En cerise sur le gâteau, des invités (BJ Scott, Matthew Irons de Puggy), ainsi que les reprises de Quand on n’a que l’amour (Brel) et du classique The House The Rising popularisé par The Animals. La classe. – L.L.
Raw Tour (CD + DVD) Doo Wap Records

@D.R.

Underground

Amateurs de musique mainstream lisse et professionnelle, passez votre chemin! Cet almanach est rempli de mecs qui jouent n’importe comment de la guitare, de demi-déments qui causent bien des dégâts aux autres et à eux-mêmes, et d’artistes totalement infoutus d’envisager le moindre business plan, voire de penser à une quelconque carrière. Si, comme le préconisait Frank Zappa, l’esprit est comme un parachute, qui fonctionne lorsqu’il s’ouvre, les occupants de ce bestiaire barré avaient des fenêtres dans le cerveau. À relire l’histoire du clochard aveugle et céleste Moondog, du pas très équilibré Daniel Johnston, de la chercheuse d’infini Éliane Radigue, et de la vingtaine de leurs condisciples, on se dit que l’art n’a sauvé personne, mais qu’il nous a fourni de beaux souvenirs. – S.T.
Le Gouëfflec & Moog Glénat, 312 p.

@D.R.

Resident Evil: Village

Halte-là!, toi qui n’aurais pas clôturé l’épisode 7 de la saga, tu risquerais de passer auprès de détails qui enrichissent l’expérience. Cependant, entrer dans The Village par la petite porte n’est pas honteux pas plus que d’emprunter des passages aussi étroits qu’inquiétants, tout au long de l’aventure. C’est d’ailleurs en enfonçant les verrous de l’habitation d’Ethan, toujours lui, qu’un groupe de commandos ouvre le bain de sang de ce nouveau Resident Evil. Et notre héros de se réveiller dépossédé, encore, de sa fille. S’il est moins question ici d’hémoglobine, l’épouvante, par contre, est de mise avec des monstres à visages humains. Et comment ne pas évoquer le merveilleux château Dimitrescu, délicieusement baroque, fait de coursives et de soubassements qui glacent les sangs? Si cette Roumanie-là n’est pas parfaite, difficile de s’en défaire avant d’en avoir atteint le sommet, à la première personne mais sans réalité virtuelle cette fois, sans modération de difficulté. – G.C.
PS5 PS4 XOne XBox X/S – Stadia Capcom

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