Ce qu’on a pensé de The Rise of Skywalker

J.J. Abrams referme avec brio le troisième cycle d’une aventure entamée il y a 42 ans !

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Bien sûr, on peut toujours affirmer qu’il ne s’agit là que d’un film. Deux heures et vingt et une minutes d’un spectacle à voir en famille ou entre potes. Bien sûr. Mais ce neuvième épisode de la saga Star Wars n’est pas un film ordinaire. Il est attendu par plusieurs générations. Il s’agit du dernier volet du 3ème cycle d’une aventure inaugurée par George Lucas en 1977. Il y a longtemps, très longtemps, dans une galaxie lointaine. Une histoire de héros mais aussi une histoire de famille. Et de la lutte éternelle entre le bien et le mal.

Et puisque l’on referme un chapitre, il est des questions qui attendent des réponses. Quelles sont les origines de Rey (Daisy Ridley), aventurière qui a pris la place occupée autrefois par Luke Skywalker  ? Quels sont les liens qui la relient à Kylo Ren (Adam Driver), fils de Han Solo et de la Princesse Leia et nouvelle incarnation du Mal après la disparition de Darth Vador, son grand-père  ? Est-ce la fin des Jedi  ?

The Rise Of Skywalker lève le voile sur toutes ces zones d’ombre, à l’occasion de la réapparition de l’Empereur Palpatine que tout le monde croyait dans les limbes. Pour vaincre les forces maléfiques qu’il représente, les jeunes générations devront choisir leur camp. Pour qu’enfin, l’histoire ne se répète plus.

Repris en main par J.J. Abrams, après un épisode 8 intéressant mais foudroyé par les fans, l’univers de la franchise est respecté dans le moindre de ses codes. Le spectateur est à la fois en terrain connu mais aussi surpris par certaines trouvailles scénaristiques. Les morceaux de bravoure sont à la hauteur des attentes et certaines confrontations arrivent même à les dépasser. Plus important, conscient qu’il signe là un épisode crucial (le dernier  ?), le scénariste et réalisateur a convoqué tous les personnages (sauf un…) qui ont été les premières incarnations de Star Wars depuis 42 ans  ! Et comme il se refuse à toute nostalgie, il inscrit cet épisode 9 dans notre époque contemporaine. Lorsqu’un des personnages déclare  : «  On ne peut laisser détruire tout ce pourquoi nos parents et grands-parents se sont battus  », on ne peut s’empêcher d’y voir un message à peine voilé à tous ceux qui menacent la démocratie dans notre monde dit libre  ! Suite dans un prochain cycle  ? Rien n’est moins sûr…

Star Wars  : The Rise of Skywalker de J.J. Abrams avec Daisy Ridley, Adam Driver, Oscar Isaac, John Boyega et Billy Dee Williams, science-fiction, 2h21

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