Notre avis sur « Fast And Furious presents Hobbs and Shaw »: bon, mais long

Le neuvième épisode de la saga à succès Fast And Furious fait figure de spin-off. Une parenthèse injectée d’une bonne dose d’humour.

© Prod

Hobbs et Shaw sont à Fast And Furious ce que les Schtroumpfs sont à Johan et Pirlouit. Invités dans une série gonflée à la nitroglycérine qui cartonne depuis déjà une dizaine d’années (!), les deux personnages deviennent aujourd’hui les héros d’un long métrage estampillé Fast And Furious, le neuvième tourné sous cette bannière étoilée mais dont les protagonistes récurrents sont totalement absents. Pour les amateurs tatillons, le film n’en fait qu’un spin-off et pas le “vrai” nouvel épisode, prévu, lui, en 2020, avec le casting habituel.

Les forces américaines et britanniques de renseignement rassemblent pour une mission Luke Hobbs (Dwayne Johnson), ex-agent fédéral des services américains de sécurité diplomatique et Deckard Shaw (Jason Statham), ancien tueur des forces spéciales britanniques. Les deux hommes se sont déjà croisés et ne s’apprécient pas. Ensemble, ils vont devoir retrouver un virus extrêmement dangereux que s’est injecté la sœur de Shaw (Vanessa Kirby) et que convoite l’affreux Brixton Lore (Idris Elba).

On prend les mêmes ingrédients et on change le temps de cuisson. Mais aussi les épices. La collaboration forcée entre l’Américain et l’Anglais donne lieu à des dialogues imbibés d’une autodérision assez réjouissante. Cet humour, qui tourne autour des icônes que représentent les deux acteurs, est tout à leur honneur. Si son efficacité est à la hauteur des attentes, Hobbs And Shaw pèche par sa longueur. Le film n’en finit pas de finir et les rebondissements de dernière minute nuisent au second degré qui en faisait l’attrait principal.

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