Détendez-vous, voici les sorties Netflix du mois d’août

La canicule vous a forcé à rester cloîtré chez vous à regarder des films et des séries rideaux fermés et ventilateur à portée de mains? Vous en voulez plus? Le catalogue Netflix s’emplit de nouveautés notables dès le 2 août. Petite sélection hautement subjective.

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Pour les sériephiles

Mindhunter, saison 2

La série de David Fincher sur les débuts du profilage par le FBI aux États-Unis reprend de plus belle le 16 août pour une deuxième saison dont le trailer a été dévoilé aujourd’hui. Tout en continuant leurs discussions hautement perturbantes avec l’assassin Ed Kamper, les agents Holden Ford (Jonathan Groff) et Bill Tench (Holt McCallany) devront se pencher sur une nouvelle série de crimes. Cette saison prend en effet pour fil rouge l’affaire des meurtres d’enfants et d’adolescents afro-américains (28 au total) à Atlanta de 1979 à 1981… Paranoïaques et dépressifs, passez votre chemin et optez plutôt pour la série suivante.

Dès le 16 août.

Glow, saison 3

Les « Gorgeous Ladies of Wrestling » sont de retour sur Netflix dès le 9 août. Changement de décor pour cette brillante série de Liz Flahive et Carly Mensch puisque en fin de saison 2, les catcheuses prenaient le bus direction Los Angeles pour y organiser un live show après l‘annulation de leur émission télévisée. Et cette troisième saison nous enthousiasme pour plusieurs raisons. Un, la deuxième saison était bien meilleure que la première, donc on s’attend à ce que le show continue à augmenter en qualité (on l’espère en tout cas). Deux, Geena Davis (alias Thelma de Thelma et Louise) rejoint le casting dans la peau de Sandy Devereaux St. Clair, la directrice du divertissement de l’hôtel et casino Fan-Tan où les héroïnes présenteront leur spectacle. Trois, sous sa couche de paillette, Glow continue à aborder en toile de fond des sujets importants comme les inégalités hommes-femmes, l’ambition, l’amitié et la maternité. Le trailer sorti mi-juin dévoile une saison 3 dynamique et toujours autant portée par Alison Brie (Community, Mad Men), Betty Gilpin (Nurse Jackie, Elementary), Marc Maron et Sydelle Noel (Black Panther).

Dès le 9 août.

Dark Crystal : le temps de la résistance

Si le nom de cette série vous dit quelque chose, c’est peut-être parce que vous avez vu le film Dark Crystal, œuvre de fantasy de 1982 ayant marqué l’histoire du cinéma pour avoir réalisé une grande première: réaliser entièrement un long-métrage avec des marionnettes. 37 ans plus tard, Netflix fait revivre les paysages sombres et apocalyptiques créés par Jim Henson et Frank Oz dans Dark Crystal: le temps de la résistance, préquel en dix épisodes du film des années quatre-vingt. Le pitch? Trois Gelflings (sortes de petits elfes) découvrent le secret des maléfiques Skeksès, des créatures mi rapaces, mi reptiles dont le pouvoir ne cesse d’augmenter. Les Gelflings se lancent alors dans une quête pour créer un mouvement de résistance et sauver le monde de Thra. Les marionnettes sont ici transformées en personnages d’images de synthèse animés par les voix de Mark Hamill (Star Wars), Taron Egerton (Rocketman), Alicia Vikander (The Danish Girl), Andy Samberg (Brooklyn Nine-Nine), Mark Strong (Kingsman), Lena Headey et Natalie Dormer (Game of Thrones).

Dès le 30 août.

Pour les cinéphiles

Nos vies après eux

Les enfants ont grandi. La maison est vide. Quelle est la suite de la parentalité quand les gamins sont partis faire leur vie ? C’est la question que se pose Nos vies après eux (Otherhood) incarné par Angela Bassett (Urgences, 9-1-1), Patricia Arquette (Boyhood, Escape at Dannemora) et Felicity Huffman (Desperate Housewives) dans les rôles de trois amies de longue date qui décident de se rendre à New York pour renouer avec leurs fils, maintenant adultes. Plus qu’une comédie familiale ou « un film de filles » (erk), Nos vies après eux rappelle aux femmes qu’elles sont plus que des mères ou des épouses, mais bien des personnes à part entière. « Tu sais qui tu es sans moi. J’ai besoin de comprendre qui je suis sans toi », dit à son fils le personnage de Carol (Bassett). Écrit et réalisé par Cindy Chupack (Sex and the City), ce long-métrage Netflix est une exploration sincère de la vie des femmes une fois les enfants partis.

Dès le 2 août.

Pour les fans de docu

Diagnosis

Inspirée d’une célèbre chronique hebdomadaire du Dr Lisa Sanders dans le New York Times Magazine, cette série documentaire suit de près plusieurs patients en quête d’un diagnostic et d’un traitement potentiel contre des maladies insaisissables. En utilisant les réseaux sociaux, certain d’entre eux trouveront les réponses à leurs questions. Produit par les primés Scott Rudin, Simon Chinn et Jonathan Chinn, et en association avec le New York Times, Diagnosis met en images l’énorme impact de la réception d’un diagnostic par des patients désespérés. Un documentaire émouvant qui montre que face aux difficultés, nous ne sommes jamais seuls.

Dès le 16 août.

The Family

En 1956, le président américain Eisenhower déclarait que la mention « In God We Trust » devait apparaître sur la monnaie américaine. Le 84e Congrès adopta plus tard une loi déclarant que cette phrase était la devise nationale des États-Unis. Argent, religion, politique. Ces trois éléments sont intimement liés aux États-Unis. Et ce sont ces liens invisibles que le réalisateur Jesse Moss explore dans son documentaire The Family. Il y révèle l’existence d’une organisation religieuse discrète mais puissante et surtout extrêmement liée à la politique américaine et mondiale. Produit par Alex Gibney (Oscar du meilleur documentaire pour Un taxi pour l’enfer en 2008), The Family examine à l’aide d’une réalisation dramatique (et typiquement américaine) les rouages de ce groupe secret sur lequel Reagan avait déclaré en 1985: « J’aimerais pouvoir en dire plus à ce sujet, mais cela fonctionne précisément parce que c’est privé ».

Dès le 9 août.

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