Tu t’en fous de Noël? Voici ce qu’il y a de bien à regarder sur Netflix

Peu importe la raison, vous avez décidé que ce soir était un soir comme tous les autres. Sauf que, pas de bol, aucun pote de dispo et rien qui ne parle pas de Noël à la télé. Netflix (et Moustique) sont là pour vous.

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Vous ne l’aimez pas, vous ne le fêtez pas ou vous n’en avez simplement rien à faire, c’est dommage. Parce que le réveillon se moque de ce que vous ressentez et aura lieu que ça vous plaise ou non. Mais pour éviter de passer une soirée remplie de névroses et de désespoir, on vous propose de vous rabattre sur Netflix et les perles qui s’y trouvent. Voici un énième classement (non exhaustif) de ce qui se trouve sur cette merveilleuse plateforme. Et si vous n’avez pas Netflix… bon courage, on pense à vous.

Le Parfum, douce odeur de peur

Vous connaissiez le livre, le film, il ne manquait que la série. Librement inspirée du best-seller allemand de Patrick Süskind, la toute nouvelle série Netflix garde l’idée du pitch de base. Six adolescents décident de créer un club secret autour de leur passion commune pour les odeurs et les parfums. Des années plus tard, l’une d’entre eux est retrouvée morte. S’en suit une traque sombre et inquiétante pour retrouver le coupable qui semble tuer pour faire de l’odeur de ses victimes un parfum. La saison 1 composée de 6 épisodes est disponible sur Netflix depuis le 21 décembre.

Wild Wild Country: vous prendriez bien un peu d’Histoire?

Avec cette série documentaire, Netflix se plonge dans l’Histoire oubliée des États-Unis. Au milieu des années 80, une secte hindouiste décide d’édifier une ville utopique basée sur le partage et la compassion en plein cœur du pays, en Oregon. À la manière de Making a murderer, Wild Wild Country mélangent témoignages et images d’archives. On souligne également le gros travail journalistique derrière les six épisodes de cette saison et le poids des témoignages de ces personnes qui ont vécu et combattu pour la secte. L’occasion pour Netflix de prouver une énième fois qu’en matière de documentaire, il s’illustre brillament. Une tranche d’Histoire d’une grande qualité.

The Haunting of Hill House, celle qui fait trop peur

C’est la série qui est sur toutes les lèvres. Celle que tout le monde aimerait regarder, mais que beaucoup appréhendent tant elle fait froid dans le dos. Le genre de série qu’on s’autorise uniquement en plein jour ou avec des amis suffisamment rassurants. The Haunting of Hill House raconte l’histoire d’une fraterie résidant dans ce qui deviendra la maison hantée la plus célèbre des États-Unis. Ensemble, ils devront affronter anciens et nouveaux démons qui peuplent Hill House. Saluée par la critique, on ne compte plus les compliments tant esthétiques que scénaristiques que récolte la série. Faut-il encore oser la regarder.

Dix pour cent, saison 3 (et la 1 et la 2 aussi)

Bien que légèrement en dessous des deux premières saisons, les six nouveaux épisodes qui racontent les aventures d’agents de stars françaises restent agréables à regarder. Pour ce troisième essai on retrouve des grands du cinéma français tels que Jean Dujardin ou Monica Bellucci qui interprètent, comme le veut la tradition, leur propre personnage. Une charismatique Andréa Martel (probablement le meilleur rôle de Camille Cottin), une timide Camille Vanlentini (Fanny Sidney) et un Mathias Barneville (Thibault de Montalembert) fidèle à lui-même vous aideront certainement à passer le cap du réveillon de Noël.

Birdbox, le nouveau né

C’est le petit nouveau au rayon films sur Netflix. Depuis plusieurs années, la population mondiale est décimée par une force mystérieuse qui la pousse à se suicider. Malorie, mère de deux enfants, décide qu’il n’en sera rien et que, pour survivre, il faudra fuir (mais les yeux bandés sinon c’est trop simple). Adapté d’un roman de Josh Malerman, ce thriller permet de retrouver Sandra Bullock qu’on avait plus beaucoup vue depuis Gravity et le surprenant Trevante Rhodes découvert dans le multi-récompensé Moonlight. Un peu cliché, Bird Box se rattrape avec son idée originale : ne jamais personnifier la menace qui pèse sur les habitants. Ambiance.

Sick Note, la touche de légèreté

Menteur compulsif, Daniel Glass (Rupert Grint) découvre le principe de l’arroseur arrosé. Lorsqu’il se fait diagnostiquer un cancer, tout le monde se met à prendre soin de lui et sa vie ennuyeuse prend un autre tournant. Sauf que, évidemment, le diagnostic est erroné, Daniel pète la forme. Plutôt que de rassurer ses proches, le jeune homme s’enfonce dans son mensonge. Le pitch reste déjà vu voire réchauffé, mais la première saison se veut divertissante et agréable à regarder les soirs de grand froid. Certes, il faut 30 minutes pour oublier que Rupert Grint n’est pas Ron Weasley, mais il reste crédible dans ce qui n’est certainement pas un aussi grand rôle que celui du sorcier.

Birdman, pas neuf mais de qualité

Si Netflix est souvent critiqué pour sa mauvaise bibliothèque de films, il commence à se rattraper en proposant ce qui s’approche doucement d’un chef d’œuvre : Birdman. Sorti en 2014, ce long métrage de Alejandro González Iñárritu (The Revenant) raconte l’histoire d’un acteur déchu qui tente de monter une pièce de théâtre à Broadway pour renouer avec la gloire. Gratifié de trois Oscars en 2015, ce film entre facilement au palmarès des meilleurs films présents sur la plateforme de vidéos en ligne.

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