Bénabar : « En fait, une chanson ça sert à tout »

Après des années d’absence, après avoir imposé un style, Bénabar revient avec un album résolument positif, moderne et teinté d’électro : Le début de la suite.

Bénabar © FIFOU

Cela faisait quatre ans que Bénabar avait disparu des radars. Certains pensaient même qu’il avait dit adieu à la musique. Et comme pour faire taire les rumeurs, l’auteur des tubes Le dîner et L’effet papillon revient en grande forme avec un album à l’intitulé futuriste, Le début de la suite, indiquant clairement que sa carrière est loin d’être finie. Celui qui n’imagine pas ne plus jamais monter sur scène (“cela me semble insurmontable”) signe ce huitième album avec Mark Daumail (du groupe Cocoon). Une collaboration qui fait souffler un vent de fraîcheur et de modernité grâce à des sons plus pop et électro, sans pour autant toucher au style Bénabar: des textes sincères, décalés et poétiques.

Le titre On jouait fort évoque vos débuts dans la musique. Vous êtes nostalgique ?

BÉNABAR – Un peu. J’ai beaucoup de souvenirs, mais en même temps, le fait de vieillir ne me pose pas de problème. Je repense avec tendresse à cette période-là, mais je ne voudrais pas avoir vingt ans à nouveau. Je les ai eus, maintenant j’en ai 48, voilà. Cette chanson sert aussi à remercier les gens qui ont été là.  Je ne serais rien sans eux.

Il y a des sonorités électro sur l’album…

Au début j’étais inquiet, car je ne voulais pas me déguiser ni faire du jeunisme ou de l’électro pour de l’électro. Je voulais que ce soit naturel et avec Mark Daumail (du groupe Cocoon – NDLR), ça l’a été. Les sonorités étaient différentes, mais j’ai vraiment encouragé ça, car je n’avais pas le sentiment de me forcer à faire quelque chose.

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