Omar Sy: « Dans Knock, on parle de l’acceptation de l’autre »

Omar Sy rend-t-il les gens heureux rien qu’en souriant? Possible. Soixante ans après Louis Jouvet, il incarne docteur Knock dans un feel good movie.

Omar Sy, à l'affiche de Knock ©Isopix

On l’a vu exploser dans Intouchables. On l’a suivi dans Samba, Chocolat et dans ses aventures américaines (X-Men, Jurrasic World, Inferno). On le retrouve dans un total contre-emploi. Signé Lorraine Lévy, Knock est la quatrième adaptation cinématographique de la pièce de Jules Romains, la plus connue, avec Louis Jouvet, datant de 1951. Classique étudié à l’école, Knock focalise sur le talent manipulateur d’un médecin qui pense à ses patiens comme à des clients. Le film, qui s’affiche comme un remake et pas un copié-collé, dézingue le pessimisme de la version originale pour l’éclairer d’un regard neuf et positif grâce à un Omar Sy solaire et chaleureux. Rencontre parisienne avec celui que la réalisatrice décrit – sans surprises – comme “bosseur, généreux et plein d’empathie”.

Vous n’aviez donc jamais lu Knock, ni vu la pièce avant de tourner dans le film…

OMAR SY – Non, ce n’était pas au programme de l’école où j’étais. Je connaissais quand même quelques répliques cultes sans savoir que ça venait de là, comme “Ça vous gratouille ou ça vous chatouille?” Mais comme la volonté de Lorraine Lévy était de faire complètement autre chose, j’ai abordé ce Knock comme n’importe quel autre film, car c’était le seul moyen de s’affranchir de la pièce originale. Il n’était pas question de mettre dans ces répliques-là le poids du passé sinon cela aurait donné un film en rapport à Louis Jouvet. Or, on ne touche pas au jeu de Louis Jouvet, car c’est presque sacré.

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