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Objet d’un romantisme mortifère, la drogue fut au centre du discours libertaire de la génération hippie. Pour le meilleur, mais surtout pour le pire.  

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Entre les courants de pensée alternative d’aujourd’hui – Occupy Wall Street (mouvement opposé au capitalisme cynique) ou Nuit debout (rassemblement citoyen prônant la prise de parole) – et les tonitruantes revendications pour un monde meilleur hier, il y a une lointaine mais certaine filiation. Pourtant, l’héritage le plus pesant que nous a légué la fin des années 60 ne relève pas de la politique contestataire, mais de la santé publique. La drogue, élément central du discours libertaire véhiculé par le Summer Of Love, s’est doucement rapprochée de notre quotidien à partir de ces années-là où, mine de rien, elle se démocratise et entre dans la pratique courante. Diabolisée (à juste titre), la drogue devient la terreur des parents qui, à la vue de la moindre tignasse hirsute, s’angoissent des mauvaises fréquentations de leur progéniture.

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