Da Vinci: l’autre face du génie s’expose à Bruges

En première mondiale à Bruges, 100 maquettes racontent le fabuleux destin de cet immense artiste-inventeur de la Renaissance en perpétuelle quête d’innovations. Fascinant.

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On a tout dit à propos de Léonard de Vinci, dont La Joconde est le tableau le plus connu au monde: un artiste complet, un des plus beaux esprits que l’humanité ait pu connaître, un penseur universel… L’incarnation même du génie. Sauf que ce génie, il ne le mit pas seulement au service de l’art, lui qui fut aussi ingénieur et inventeur, comme le prouve le fil rouge de l’impressionnante expo qui lui est consacrée à Bruges, sur le site de l’ancien hôpital Saint-Jean (Sint-Jan). 

Ce ne fut pas une mince affaire que de la réaliser. Prolifique, porté par une insatiable curiosité, Léonard de Vinci a laissé plus de 6.000 pages de notes et de dessins techniques. Mais au final, c’est en se basant sur une centaine de ses croquis qu’une équipe belgo-luxembourgeoise, rassemblant historiens, graphistes, artisans, ingénieurs, a travaillé durant quatre années pour construire la centaine de maquettes présentées actuellement à Bruges. 

On le comprend vite, le Da Vinci mis à l’honneur dans cette expo, ce n’est pas en priorité le créateur de la Joconde, du Saint Jean Baptiste, de la Vierge à l’enfant avec Sainte Anne, les trois seuls chefs-d’œuvre que l’artiste emmènera dans ses bagages, lorsque, quittant son Italie natale en 1516, il viendra s’installer en France, au château du Clos Lucé, à Amboise, à la demande du jeune roi François 1er. 

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